Catastrophe naturelle : des assurances toujours plus chères

Les assureurs n'hésitent pas à reconnaître que leur modèle économique ne pourra supporter l'impact de l'inflation des catastrophes naturelles.

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Pour des sinistrés du Var, la priorité est de retrouver des documents pour être indemnisé. Christophe Abert sera mieux remboursé si la commune est classée en état de catastrophe naturelle. Grêles, inondations, incendies, tempêtes, cyclones... À chaque fois, il y a des victimes et des dégâts matériels importants. En vingt ans, les dépenses ont triplé. Exemple : pour l'ouragan Irma en 2017, la facture s'élève pour la France à 1,9 milliard d'euros. Un an auparavant, les inondations de 2016 ont coûté 1,4 milliard d'euros. Les tempêtes de 2009 elles, représentent des dépenses de 2,2 milliards d'euros.

Les cotisations des assurés devraient augmenter

Avec le réchauffement climatique et des phénomènes météo plus graves, les assureurs mettent en garde ceux qui vivent dans les zones à risque : il va falloir payer. Aujourd'hui, un contrat d'assurance provisionne 16% du montant pour les catastrophes naturelles. Dans les années qui viennent, cela devrait passer à 25%. En raison d’événements climatiques plus fréquents et plus graves, les cotisations des assurés devraient donc augmenter.

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Une voiture emportée en mer à Sainte-Maxime, dans le Var, après de fortes intempéries. Deux victimes ont été retrouvées à l\'intérieur du véhicule le 11 octobre 2018. 
Une voiture emportée en mer à Sainte-Maxime, dans le Var, après de fortes intempéries. Deux victimes ont été retrouvées à l'intérieur du véhicule le 11 octobre 2018.  (SEBASTIEN NOGIER / EPA)