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Les pays pauvres vont davantage souffrir du réchauffement planétaire que les pays riches

La majeure partie de la population pauvre du monde habite dans des zones tropicales, davantage affectées par le réchauffement climatique.

Article rédigé par
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Des enfants jouent dans le lit d'une rivière asséchée à Phoolpur (Inde), le 14 mai 2016. (RITESH SHUKLA / NURPHOTO / AFP)

Les pays pauvres souffriront davantage du réchauffement climatique que les pays riches, selon une étude de l'université d'East Anglia (Royaume-Uni) relayée par le Guardian (en anglais), mardi 17 mai. La majeure partie des populations les plus pauvres du monde vivent en effet dans des régions tropicales, où la hausse des températures se fait plus rapidement sentir.

"Nous savons que, dans ces zones, il y a moins de variations de températures par comparaison avec les régions tempérées, rappelle Manoj Joshi, interrogé par le Guardian. Cela signifie que les signes de changement climatique apparaissent plus rapidement et que la fréquence des jours de canicule augmente rapidement aussi."

Des conséquences dramatiques sur l'agriculture

L'économie de la plupart des pays pauvres repose par ailleurs sur l'agriculture, qui risque d'être gravement affectée par la hausse des températures et les phénomènes climatiques liés au réchauffement planétaire (comme la sécheresse, les inondations et les tempêtes de plus en plus violentes).

Selon cette édude, l'objectif d'une augmentation des températures de 2°C fixé lors de la COP 21 risque de ne pas être suffisant pour préserver les habitants de pays pauvre. Même en limitant la hausse de la température globale à 2°C, des dizaines voire des centaines de millions de personnes risquent de voir leur mode de vie bouleversé à cause de la hausse plus importante des températures dans ces régions.

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