Canicule : non, les fortes chaleurs ne favorisent pas la pollution aux particules fines

À cause de la canicule, plusieurs villes font face à un pic de pollution à l'ozone mardi 25 juin. Beaucoup d'idées reçues circulent sur le rapport entre particules fines et chaleur.

FRANCE 2

Les idées reçues sur la pollution et la chaleur ont la vie dure. Sur le plateau du 13 Heures, la journaliste Valérie Heurtel rappelle que c'est en hiver que les particules fines ont le plus de mal à se disperser dans l'air. "Quand il fait beau et chaud, c'est la pollution à l'ozone qu'il faut redouter : elle peut provoquer des maladies respiratoires", indique-t-elle.

Les cyclistes plus exposés à la pollution ?

Par ailleurs, contrairement à ce que l'on pourrait croire, les cyclistes ne sont pas plus exposés que les véhicules en période de pollution. "Pourquoi ? Parce qu'ils sont plus libres de leurs mouvements. Ils peuvent s'écarter du trafic", précise Valérie Heurtel. Enfin, porter un masque pour se protéger des émissions est une fausse bonne idée. "Ça ne suffit pas pour arrêter les particules fines, elles sont beaucoup trop petites. Et puis souvent les masques sont mal entretenus ou mal ajustés au visage, ce qui les rend parfaitement inefficaces", conclut la journaliste.

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Des embouteillages à Lyon, le 24 janvier 2017 (illustration).
Des embouteillages à Lyon, le 24 janvier 2017 (illustration). (PHILIPPE DESMAZES / AFP)