Canicule : les urgences de Rouen sur le qui-vive

Aux urgences de Rouen (Seine-Maritime), l'une des villes en vigilance rouge peu habituée à ces températures extrêmes, les services sont en alerte.

france 3

En attendant les 40°C à Rouen (Seine-Maritime) jeudi 25 juillet, les urgences du CHU ne sont pas en surchauffe dans la matinée. Les personnels ont ressorti les ventilateurs des précédentes canicules, mais, ils veillent surtout à se calfeutrer et protéger les patients du soleil : "Dès 6 heures 30, 7 heures du matin, on ferme tous les volets. Pour les chambres qui n'ont pas de volets, on met des rideaux humides sur les fenêtres. Et puis, on éteint toutes les lumières dans la mesure du possible, pour que ça fasse moins de chaleur qui arrive en plus de ce qu'il y a dehors", explique Jessica Bortzmeyer, infirmière dans l'établissement hospitalier de la ville.

Des pathologies liées à la chaleur

Il est trop tôt pour analyser l'effet canicule, mais les pathologies liées à la chaleur sont bien connues : "Ça peut être soit des personnes qui ont des troubles cognitifs, qui n'ont pas forcément accès à l'eau, qui ne pensent pas à boire et qui peuvent se déshydrater de cette manière. Ou bien, des personnes qui ont des maladies chroniques, comme des insuffisances cardiaques, qui ont des traitements diurétiques et qui peuvent aggraver finalement ce phénomène de déshydratation", précise le docteur Nicolas Lemaire. 
Jeudi 25 juillet, tous les voyants sont au vert. La gestion des lits disponibles se fait comme d'habitude en temps réel : 300 lits au maximum.

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