Interview de Nicolas Sarkozy : les annonces

a revoir

Présenté parElise Lucet

Diffusé le 22/09/2014Durée : 00h50

Ce direct est terminé et sera disponible en rattrapage dans quelques minutes.

Que faut-il en retenir justement.

L'interview de Nicolas Sarkozy sur France 2 hier a été suivie par plus de 8 millions de personnes. Globalement il y a eu peu d'annonces, plutôt des prises de position de l'ancien président de la République.

Il est venu s'explqiuer. Deux ans et demi après sa défaite, Nicolas Sarkozy commence par un mea culpa.

Si j'ai perdu, c'était ma responsabilité.

Vous avez fait des erreurs ? Naturellement, vous savez que je suis un être humain. Je me suis rendu compte avec le recul que sans le vouloir, j'avais pu blesser des gens. En ne prenant pas la bonne expression. Si c'était à refaire, je ne le referais pas.

Quelles sont les raisons de son retour en politique.

Je ne veux pas que mon pays soit condamné à n'avoir comme choix, comme alternative crédible, que le spectacle humiliant que nous avons aujourd'hui. Un isolement total qui serait la perspective du Front national. Non seulement j'ai envie, mais je n'ai pas le choix.

Il affirme ne pas vouloir polémiquer avec son successeur. Il s'en prend pourtant à François Hollande.

Ce qui reste de la longue série d'anaphores "Moi, Président", une longue litanie de mensonges. Au fond, il est son propre procureur. M. Hollande pense le plus grand mal de moi, je ne pense rien du tout de lui.

Ces attaques ne passent pas du tout à gauche ce matin.

Il revient la rancune au coeur, la revanche à l'esprit. Son programme, c'est lui. Et son bilan c'est l'autre.

Son retour en politique ne sera t-il pas perturbé par les affaires qui concernent l'ancien président.

Est-ce que vous croyez que si j'avais quelque chose à me reprocher, je viendrais m'exposer dans un retour à la politique comme aujourd'hui.

Il évoque également le Front national dont il veut reconquérir les électeurs.

Les Français ont peur, je crois qu'ils souffrent. On en reproche pas aux gens leurs souffrances, on y répond.

La caricature des électeurs du Front national, "les pauvres, ils souffrent et c'est pour cela qu'ils votent FN", il n'a rien appris.

Alors que la course s'ouvre à droite pour 2017. Il fait mine de flatter ses rivaux pour mieux les rabaisser.

François Fillon a été Premier ministre pendant 5 ans, Alain Juppé je 'Iai connu quand j'avais 20 ans.

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