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Démantèlement d'une filière jihadiste : sept hommes mis en examen

Six d'entre eux sont poursuivis pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste.

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France Télévisions
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La maison de la mère d'un des jihadistes présumé, à Graulhet (Tarn), le 15 décembre 2014. (MAXPPP)

Les suites du coup de filet contre une filière d'acheminement de jihadistes en Syrie. Sept des hommes interpellés, lundi 15 décembre, ont été mis en examen à Paris, vendredi 19 décembre. Six d'entre eux sont poursuivis pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. Le septième pour financement du terrorisme, escroqueries, faux et usage de faux en relation avec une entreprise terroriste. Cinq ont été placés en détention provisoire.

Au total, 11 personnes, dont une femme, avaient été placées en garde à vue lundi. Au moins deux des mis en examen se sont rendus en Syrie entre mai et juin 2013. D'autres auraient eu des velléités de départ.

Des proches ont donné l'alerte

Les garde à vue de quatre d'entre eux ont depuis été levées. Cette opération a été menée dans le cadre d'une information judiciaire ouverte début décembre 2013. La sous-direction anti-terroriste (SDAT) avait été mise sur la piste de cette filière après que des proches eurent signalé un possible départ en Syrie.

Sur les sept hommes déférés, âgés de 19 à 30 ans, cinq ont été interpellés à Toulouse (Haute-Garonne), au Havre (Seine-Mariime) et à Graulhet (Tarn). Les deux autres suspects ont été extraits de maisons d'arrêt de la région où ils avaient été placés en détention provisoire fin décembre 2013 dans un dossier de vols à main armée et tentatives à Toulouse et dans sa périphérie.

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