Yvelines : l'indignation des habitants après les violences urbaines de Chanteloup-les-Vignes

48 heures après les violences urbaines de Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), l'indignation grandit dans la classe politique et chez les habitants.

FRANCE 2

Des amas de tôle et une carcasse calcinée... Devant les restes du bâtiment culturel de la ville, les habitants de Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) témoignent de leur émotion et de leur colère. "La colère est là, on ne va pas se mentir, parce que c'est dans tous les quartiers que ça se passe", déplore une habitante. L'indignation monte 48 heures après ces violences urbaines. Quatre heures d'affrontements pendant lesquelles les policiers ont été pris pour cible.

Deux suspects ont été interpellés

Le Premier ministre Édouard Philippe fustige les auteurs de ces actes. "Il s'agit d'une petite bande d'imbéciles et d'irresponsables qui pensent que tout casser est une façon de faire avancer les choses." Des propos jugés trop faibles par Les Républicains et par le Rassemblement national. "Ce sont des criminels qui veulent affaiblir la République. Tant que les réponses politiques et pénales seront aussi faibles, cette situation ne changera pas", a expliqué Bruno Retailleau (LR) sur Twitter. À Chanteloup-les-Vignes, deux suspects ont été interpellés et devraient être présentés lundi 4 novembre dans la soirée à un juge d'instruction.

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Des habitants de Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) rassemblés devant le chapiteau incendié, le 3 novembre 2019. 
Des habitants de Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) rassemblés devant le chapiteau incendié, le 3 novembre 2019.  (PIERRE RATEAU / AFP)