Assassinat du préfet Erignac : la demande de semi-liberté d'Alain Ferrandi rejetée en appel

Ce membre du commando qui a tué Claude Erignac le 6 février 1998 souhaitait travailler à l'extérieur en journée et de rentrer la nuit à la prison de Borgo.

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La prison de Borgo, près de Bastia (Corse), le 13 avril 2022.  (PASCAL POCHARD-CASABIANCA / AFP)

La cour d'appel de Paris a annoncé mardi 24 mai avoir "rejeté la demande d'aménagement de peine formulée par Alain Ferrandi", condamné à la perpétuité pour sa participation à l'assassinat du préfet Erignac. Sa demande avait d'abord été acceptée en première instance, le 24 février, mais le Parquet national antiterroriste avait fait appel de cette décision.

Interpellé en mai 1999, Alain Ferrandi avait été condamné en juillet 2003 à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d'une période de sûreté de dix-huit ans. Il peut prétendre à une libération conditionnelle depuis mai 2017.

Il demandait ainsi à bénéficier d'une période de semi-liberté de deux ans suivie par une libération conditionnelle. Ce qui lui aurait permis de travailler à l'extérieur en journée et de rentrer la nuit à la prison de Borgo (Haute-Corse).

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