Villejuif : la cellule terroriste avait des liens avec la Syrie

Un troisième homme a été interpellé jeudi 7 septembre dans le Val-de-Marne dans le cadre de l’enquête sur le laboratoire d’explosifs découvert à Villejuif mercredi.

France 3

Jeudi 7 septembre au matin, à Thiais, dans le Val-de-Marne, les enquêteurs ont trouvé un stock de produits chimiques destinés à la fabrication de bombes artisanales dans un box d’un garde-meubles. Il s’agit des mêmes types de produits que ceux trouvés dans un appartement à Villejuif mercredi : du gaz, des fils électriques, de l’acétone, des dizaines de litres d’eau oxygénée et du TATP, un explosif prisé des jihadistes.

Une filière internationale ?

Trois hommes sont en garde à vue : le propriétaire de l’appartement de Villejuif, un Français de 36 ans, né à Amiens, un Français de 47 ans d’origine tunisienne et le dernier suspect interpellé, un homme de 37 ans, fiché S. Selon les enquêteurs, l’appartement de Villejuif servait de cache pour les explosifs. Le ministre de l’Intérieur a confirmé que des liens avaient été établis entre la Syrie et les suspects, il pourrait s’agir d’une filière terroriste internationale.

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Opération de police à Villejuif (Val-de-Marne), où un laboratoire de fabrication d\'explosifs a été découvert, le 6 septembre 2017. 
Opération de police à Villejuif (Val-de-Marne), où un laboratoire de fabrication d'explosifs a été découvert, le 6 septembre 2017.  (PATRICE PIERROT / CITIZENSIDE / AFP)