Attaque du Thalys : la version d'Ayoub El Khazzani ne convainc pas

En direct du siège de la DGSI à Levallois-Perret, Clément Weill-Raynal, fait le point sur la garde à vue du suspect.

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France 3

La garde à vue du suspect de l'attaque du Thalys se poursuit au siège de la DGSI à Levallois-Perret. Ayoub El Khazzani continue de nier le caractère terroriste de l'attaque et déclare qu'il voulait braquer les passagers et non les blesser. Une version qui ne convainc pas les enquêteurs, "d'autant plus qu'Ayoub El Khazzani ne s'est pas montré très coopératif depuis le début de sa garde à vue", souligne Clément Weill-Raynal.

Son parcours étudié

Les enquêteurs cherchent des éléments qui pourraient prouver et démontrer qu'il n'a pas agi seul. "Les enquêteurs s'intéressent à son itinéraire. Ayoub El Khazzani a vécu en Espagne, en Allemagne, peut être en France aussi. Au printemps dernier, sa trace se perd à Istanbul, et on le suspecte d'être allé jusqu'en Syrie", détaille le journaliste de France 3.

Ses deux téléphones portables sont également examinés. "L'un a été activé le jour de l'attaque contre le Thalys", ajoute Clément Weill-Raynal, en direct du siège de la DGSI.

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Photo non datée du suspect de l\'attaque du Thalys du 21 août 2015, Ayoub El Khazzani.
Photo non datée du suspect de l'attaque du Thalys du 21 août 2015, Ayoub El Khazzani. ( AFP)