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Prolongation de l'état d'urgence : la droite pose ses conditions

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Article rédigé par franceinfo
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Lutter contre le terrorisme, c'est la priorité du gouvernement qui s'est réuni ce mardi 19 juillet au matin en Conseil des ministres. Sa volonté : prolonger l'état d'urgence une quatrième fois depuis novembre 2015.

A la suite de l'attentat du 14-juillet, le gouvernement veut prolonger l'état d'urgence une quatrième fois depuis novembre 2015. La projet de loi va être soumis ce soir à l'Assemblée nationale, mais la droite pose ses conditions. "C'est la raison pour laquelle Nicolas Sarkozy reçoit actuellement tous les parlementaires républicains, dont le président du Sénat Gérard Larcher. On sait que le gouvernement veut prolonger l'état d'urgence de trois mois avec rétablissement des perquisitions administratives même dans les garages des personnes soupçonnées", explique Danielle Sportiello en direct du siège des Républicains à Paris.

Une commission d'enquête parlementaire sur l'attentat de Nice

Mais pour la droite ce n'est pas trois mais six mois de prolongation qui seraient nécessaires. Là-dessus le gouvernement se montre ouvert compte tenu des nouveaux risques d'attentats à la date anniversaire des attentats de Paris du 13 novembre. "Alors parmi les conditions posées par la droite, il y a notamment la création de centres de déradicalisation, le placement en centre fermé ou l'assignation à résidence avec bracelet électronique de tout Français soupçonné d'un lien avec des groupes terroristes et la fermeture des mosquées salafistes. La droite réclame également une commission d'enquête parlementaire sur l'attentat de Nice. Le débat prévu ce soir à 21h à l'Assemblée nationale pourrait être avancé dans l'après-midi", conclut la journaliste.

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