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Attentats de Paris : l'échec de l'union nationale

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Attentats de Paris : l'échec de l'union nationale
FRANCE 3
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France Télévisions
 
Le chef de l'État a décidé de s'adresser au congrès lundi 16 novembre au Congrès, assemblée et Sénat réunis, une première depuis six ans mais déjà des lignes de fractures se dessinent

L'unité nationale affichée après les attentats de janvier dernier sera-t-elle de nouveau mise en avant après les attentats survenus à Paris vendredi dernier ? Ce dimanche, François Hollande a beaucoup consulté, mais sa quête d'union sacrée semble dans l'impasse. Première déconvenue : Nicolas Sarkozy pourtant reçu avec des égards à l'Élysée. À la sortie de son entretien avec François Hollande, la charge du président des républicains met à mal l'unité nationale voulue par le chef de l'État. "La seule question qui compte, c'est celle qui fera que les Français demain se sentent en sécurité. Aujourd'hui, ils ne se sentent pas en sécurité donc nous devons porter les changements qui permettent de garantir leur sécurité" a ainsi commenté, Nicolas Sarkozy.

La sécurité en question

Même tonalité chez les leaders des Républicains réunis au siège de leur parti. "On est quasiment un an après ce qu'il s'est passé le 11 janvier et que c'est un constat d'échec. On doit donc changer nos mesures. On doit mettre à niveau notre dispositif d'action", explique Laurent Wauquiez, secrétaire général du parti Les Républicains. De son côté Marine Le Pen est d'accord pour une union nationale, mais à certaines conditions dont celle d'assurer la sécurité des Français. "Sinon cette union nationale se délitera", prévient Marine Le Pen. Les socialistes appuient l'action présidentielle et veulent convaincre. Manuel Valls a donné des gages en matière de sécurité en promettant d'intensifier la lutte contre le terrorisme.


 

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