DIRECT. Attaque à Paris : les gardes à vue de cinq hommes prolongées

Il s'agit des cinq personnes interpellées, vendredi soir, à Pantin (Seine-Saint-Denis), dans le domicile supposé de l'auteur présumé de l'attaque.

Des policiers dans le 11e arrondissement de Paris après l\'attaque qui a fait deux blessés devant les anciens locaux de \"Charlie Hebdo\", le 25 septembre 2020.
Des policiers dans le 11e arrondissement de Paris après l'attaque qui a fait deux blessés devant les anciens locaux de "Charlie Hebdo", le 25 septembre 2020. (MARIE MAGNIN / HANS LUCAS / AFP)
Ce qu'il faut savoir

L'enquête se poursuit au lendemain de l'attaque qui a fait deux blessés devant les anciens locaux de Charlie hebdo. Deux nouvelles personnes ont été placées en garde à vue samedi 26 septembre. Il s'agit de deux personnes en lien avec le principal suspect : son frère, âgé de 16 ans, et un individu dans son environnement relationnal, ont appris franceinfo et France Télévisions. Les gardes à vue des cinq hommes interpellés vendredi soir à Pantin (Seine-Saint-Denis), dans le domicile supposé de l'auteur présumé de l'attaque, ont été prolongées, a appris franceinfo de source judiciaire. Suivez la situation dans notre direct.

Le principal suspect assume son acte. Hassan A., un jeune Pakistanais de 18 ans, a également reconnu que son geste était dirigé contre Charlie Hebdo, samedi, devant les enquêteurs, lors de sa garde à vue.

Pour Jean Castex, "les ennemis de la République ne gagneront pas". Le Premier ministre s'est rendu à la préfecture de police, samedi. "J’ai tenu à venir à votre rencontre ce matin pour vous exprimer mes remerciements, et ceux du gouvernement", a déclaré Jean Castex devant des membres des forces de l'ordre. "De nombreux attentats sont régulièrement déjoués. Nous ne découvrons pas la menace mais lorsque des évènements se produisent malgré tout, la réponse est immédiate (..) Les ennemis de la République ne gagneront pas", a poursuivi le chef du gouvernement.

Deux blessés. L'attaque à l'arme blanche a fait deux blessés, deux personnes appartenant à l'agence de presse Premières Lignes. "Nous avons des nouvelles rassurantes" des blessés, "ils sont sortis en début de soirée du bloc opératoire", a déclaré sur franceinfo Luc Hermann, cofondateur de l'agence de presse.

Le point sur l'enquête. La garde à vue du deuxième suspect a été levée dans la nuit car l'homme qui se trouvait à proximité du lieu de l'attaque a été mis "hors de cause". Par ailleurs, un homme qui a vécu dans le même hôtel social de Cergy (Val-d'Oise) que le principal suspect a été placé à son tour en garde à vue hier soir. Il a été arrêté après la perquisition des deux domiciles présumés du suspect.

Neuf personnes en garde à vue. Il y a actuellement neuf gardes à vue en cours. Les cinq personnes interpellées à Pantin (Seine-Saint-Denis) sont des colocataires ou anciens colocataires du principal suspect, indique une source à judiciaire à franceinfo. Samedi après-midi, franceinfo et France Télévisions ont appris que deux personnes supplémentaires avaient été placées en garde à vue : il s'agit du frère du principal suspect, âgé de 16 ans, et d'une personne dans son environnement relationnel.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #ATTAQUE_PARIS

23h01 : On jette un dernier coup d'œil à l'actualité de ce samedi soir avant de fermer boutique.

Neuf personnes sont désormais placées en garde à vue dans l'enquête sur l'attaque de la rue Nicolas-Appert hier midi. Les deux nouvelles personnes entendues par les enquêteurs sont des proches du principal suspect.

Les Français jugent sévèrement le traitement de l'épidémie dans les médias, le jugeant "anxiogène" et "trop important". Les détails de cette enquête par ici.

14 412 nouveaux cas de contamination et 39 morts sont signalés pour les 24 dernières heures par Santé Publique France.

Pas de finale franco-française en Coupe d'Europe de rugby. Si le Racing 92 a disposé du tenant du titre, les Saracens, le Stade Toulousain a trébuché contre Exeter en demi-finales.

Rendez-vous demain, à neuf heures, pour la suite de ce live.

21h22 : Le Parisien s'est rendu à Pantin, près du domicile d'Hassan A., un petit logement de 30 m2 qu'il partageait avec six autres personnes. "Une chose est sûre, je n'entends aucun bruit venant de leur appartement. Ni le son de leurs voix, ni de la musique. Quand on les croise dans la cage d'escalier, ils sont très polis mais bon… Ils ne parlent quasiment pas un mot de français", raconte une voisine.

20h47 : "Il faut clairement désigner l'islamisme comme l'ennemi et le défi de ce début de siècle."

Dans une interview au Parisien, Manuel Valls déplore le fait que "la société s’est relâchée, l’ennemi terroriste se nourrit de nos faiblesses. (...) C'est toute la société française qui est placée par les djihadistes comme cible prioritaire, et notamment ceux qui incarnent le combat contre l'islam politique. C'est intolérable et cela demande un sursaut."

20h24 : Les gardes à vue des cinq hommes interpellés hier soir à Pantin, en banlieue nord-est de Paris, dans le domicile supposé de l'auteur présumé de l'attaque à Paris près des anciens locaux de Charlie Hebdo, ont été prolongées, a appris franceinfo de source judiciaire.

20h09 : Le ministre de l'Intérieur promet une meilleure protection des lieux sensibles de la capitale. Mais dans le quartier de l'ancien siège de Charlie Hebdo, le compte n'y est pas pour les habitants. "Depuis qu’il y a le procès, ils ont eu tort de ne pas mettre la police. Nous demandons des caméras, plus de sécurité pour ce quartier, car nous voulons vivre normalement", estime un riverain interrogé par France 3.




(FRANCE 3)

20h02 : Il est 20 heures, l'heure du point sur l'actualité avant de passer à table.

Neuf personnes sont désormais placées en garde à vue dans l'enquête sur l'attaque de la rue Nicolas-Appert hier midi. Les deux nouvelles personnes entendues par les enquêteurs sont des proches du principal suspect.

Les Français jugent sévèrement le traitement de l'épidémie dans les médias, le jugeant "anxiogène" et "trop important". Les détails de cette enquête par ici.

14 412 nouveaux cas de contamination et 39 morts sont signalés pour les 24 dernières heures par Santé Publique France.

• #RUGBY Pas de finale franco-française en Coupe d'Europe de rugby. Si le Racing 92 a disposé du tenant du titre, les Saracens, le Stade Toulousain a trébuché contre Exeter en demi-finales.

19h48 : Youssef, le jeune homme qui a tenté de stopper l'agresseur de la rue Nicolas-Appert raconte sa journée de vendredi au Monde (article abonnés), notamment le moment où, après s'être rendu volontairement au commissariat pour témoigner, il se retrouve dans une cellule, sans ses lacets : "C’était la première fois de ma vie. Heureusement, il y avait un policier qui était là depuis le début et qui me parlait, lui j’avais confiance en lui. Il m’a dit : 'Youssef, t’inquiète pas, on va juste te questionner, tu as fait un truc bien, on fait juste notre travail.' Lui, je le remercie."

19h18 : Maryse Wolinski, épouse de Georges, dessinateur tué le 7 janvier 2015, est revenue sur France 5 sur l'attaque de la rue Nicolas-Appert hier, où se trouvait le siège de Charlie Hebdo.

18h04 : 18 heures, l'heure du point sur l'actualité.

Neuf personnes sont désormais placées en garde à vue dans l'enquête sur l'attaque de la rue Nicolas-Appert hier midi. Les deux nouvelles personnes entendues par les enquêteurs sont des proches du principal suspect.

• Noël déconfiné, Pâques libéré? Deux Prix Nobel d'économie préconisent un confinement du 1er au 20 décembre pour éviter les contaminations lors des fêtes de fin d'année.

Près de 1 000 personnes ont manifesté à Rouen, un après le violent incendie de l'usine de Lubrizol, pour dénoncer l'inaction de l'Etat.

Pas de finale franco-française en Coupe d'Europe ? Si le Racing a dominé le tenant du titre, les Saracens, en début d'après-midi, les Toulousains sont en train de tomber sur une séduisante équipe d'Exeter (11-21, à 13 minutes de la fin).

17h41 : Selon Libération, Hassan A., le principal suspect de l'attaque de la rue Nicolas-Appert, est devenu majeur le 10 août dernier, ce qui a amené les services administratifs et sociaux à clôturer son dossier de mineur isolé. A l'époque, les services n'avaient décelé aucun signe de radicalisation.

16h56 : @Couloir Au contraire, il s'est lancé à la poursuite de l'auteur présumé des faits. Son avocate, Lucie Simon, a raconté à l'AFP : "Il doit être présenté comme un héros, il a eu un comportement héroïque. Youssef [ce n'est pas son vrai prénom] était au niveau du boulevard Richard-Lenoir, il entend le cri d'une femme, puis d'un homme et voit quelqu'un partir avec un couteau et qui fait tomber ce couteau à l'entrée de la bouche de métro. Mon client, qui a fait cela plusieurs fois dans sa vie, se met à lui courir après pour l'arrêter. Il se dit qu'il a dû agresser une femme, sans se douter du caractère terroriste de l'affaire. Il descend en trombe ans le métro, il voit que [l'homme] est sur l'autre quai, il crie 'qu'est-ce que t'as fait ?'. L'assaillant le pointe avec un cutter et rentre dans le métro. Mon client arrête de le poursuivre parce qu'il est menacé."

16h49 : Je suis étonnée que vous ne parliez plus de cet algérien de 33 ans arrêté hier dans le cadre de l’attentat. N’y était-il finalement pour rien ? Ce serait bien de le préciser si c’est le cas.

16h49 : Deux proches du principal suspect ont été placés en garde à vue aujourd'hui dans l'enquête sur l'attaque au hachoir à Paris, ont appris franceinfo et France Télévisions. Cela porte à neuf le nombre de personnes placées en garde à vue dans cette affaire.

15h47 : Voici les principales informations de l'après-midi.

Le principal suspect de l'attaque au couteau survenue hier devant les anciens locaux de Charlie Hebdo assume son acte et reconnaît qu'il était dirigé contre l'hebdomadaire satirique.


Le Premier ministre, Jean Castex, était en visite ce matin à la préfecture de police pour dire "bravo et merci" aux forces de l'ordre qui luttent contre le terrorisme. "On envoie à tous les ennemis de la République un signal très fort : 'Nous savons réagir vite, vous ne gagnerez pas'", a notamment déclaré Jean Castex.


Deux départements sont classés en alerte orange "pluie-inondation" par Météo France : les Pyrénées-Atlantiques et les Hautes-Pyrénées.


• Des manifestants d'Extinction Rébellion se sont joints au cortège réuni à Rouen pour commémorer le premier anniversaire de l'incendie de l'usine Lubrizol, qui a profondément marqué les habitants. Les forces de l'ordre sont mobilisées.

15h07 : L'actuel siège de Charlie Hebdo, dont l'adresse est tenue secrète, "fait l'objet d'une sécurisation renforcée avec garde statique depuis le début de l'ouverture du procès" des attentats de janvier 2015 qui s'est ouvert début septembre devant la cour d'assises spéciale de Paris, ajoute la préfecture.

14h57 : L'ancien immeuble de Charlie Hebdo, cible de l'attaque au hachoir qui a fait deux blessés hier à Paris, "ne faisait l'objet d'aucune menace connue", a indiqué la préfecture de police, accusée par le ministre de l'Intérieur d'avoir "sous-évalué" la menace.



(Alaattin Dogru / ANADOLU AGENCY / Anadolu Agency via AFP)

13h58 : Bonjour @Lu, ce que vous dites est en partie juste. Le deuxième homme interpellé hier est un Algérien de 33 ans qui a été témoin de l'attaque. Il a été arrêté et placé en garde à vue après s'être rendu lui-même à la police. Il a suivi le principal suspect jusque dans le métro, où ce dernier s'en est rendu compte et l'a menacé. Le témoin a alors pris la fuite. C'est ce qui explique que, sur les caméras de vidéosurveillance, les enquêteurs ont vu les deux hommes discuter. Il a été mis hors de cause et relâché dans la soirée.

13h44 : Rumeur sur Twitter : un des 2 premiers suspects arrêté aurait en fait tenté d'arrêter et de raisonner le jeune homme qui a avoué être coupable de l'attentat à l'arme blanche. Il se serait rendu de lui-même à la police pour expliquer son intervention. Vous savez d'où vient ces bruits de couloir, quelle serait leur validité ?

13h52 : Le Premier ministre, Jean Castex, était en visite ce matin à la préfecture de police pour dire "bravo et merci" aux forces de l'ordre qui luttent contre le terrorisme. "On envoie à tous les ennemis de la République un signal très fort : 'Nous savons réagir vite, vous ne gagnerez pas'", a notamment déclaré Jean Castex.

13h35 : Le principal suspect de l'attaque au couteau survenue hier devant les anciens locaux de Charlie Hebdo assume son acte et reconnaît qu'il était dirigé contre l'hebdomadaire satirique.

12h30 : Voici ce que l'on sait, à l'heure actuelle, de Hassan A., un jeune homme de 18 ans né au Pakistan, arrivé en France en 2018 et interpellé hier midi dans le secteur de la Bastille à Paris, suspecté d'être l'auteur de l'attaque au couteau survenue devant les anciens locaux de Charlie Hebdo.

Des policiers bloquent le périmètre autour de la rue Nicolas-Appert et du boulevard Richard-Lenoir, dans le 11e arrondissement de Paris, après une attaque à l\'arme blanche qui a fait deux blessés près des anciens locaux de \"Charlie Hebdo\", le 25 septembre 2020.

12h30 : Il est midi et quart et voici les principales informations de la matinée.

Sept personnes se trouvent actuellement en garde à vue après l'attaque au couteau survenue hier devant les anciens locaux de Charlie Hebdo. Il s'agit de colocataires ou d'anciens colocataires du principal suspect. Un homme vivant dans le même hôtel social que le suspect à Cergy fait également partie des personnes placées en garde à vue.

La deuxième personne interpellée hier, un Algérien de 33 ans dont la garde à vue a été levée dans la soirée, a été témoin de l'attaque à l'arme blanche dans le 11e arrondissement de Paris, a appris franceinfo de source proche de l'enquête.


La fermeture des bars et des restaurants dans la métropole d'Aix-Marseille sera effective à compter de demain soir, et non de ce matin. Cette mesure sera réévaluée au bout de sept jours, plutôt que 15 jours comme initialement annoncé par le gouvernement.

Deux départements sont classés ce matin en alerte orange "pluie-inondation" par Météo France : les Pyrénées-Atlantiques et les Hautes-Pyrénées.

11h47 : "Depuis le début de ce procès, il n'y a pas une heure qui passe sans que Charlie Hebdo ne reçoive à nouveau des menaces par téléphone, par mails, par réseaux sociaux. On est monté d'un cran dans la nuit de jeudi à vendredi avec ces nouveaux communiqués d'Al-Qaïda. Notre politique, c'est de ne jamais en parler, sauf que là c'est devenu public."

L'avocat historique de Charlie Hebdo Richard Malka a improvisé hier une conférence de presse pour réagir à l'attaque au hachoir survenu devant les anciens locaux de l'hebdomadaire satirique.

11h43 : Notre journaliste Catherine Fournier, qui suit le procès des attentats de janvier 2015 qui se tient en ce moment au palais de justice de Paris, vous explique comment Charlie Hebdo n'a en réalité jamais cessé d'être une cible.

Une fresque en hommage aux membres de la rédaction assassinés en janvier 2015, rue Nicolas-Appert, dans le 11e arrondissement de Paris, où se trouvait le siège de \"Charlie Hebdo\".

11h36 : L'Elysée a fait savoir hier soir que le président Emmanuel Macron ne s'exprimerait pas sur le sujet.

11h36 : L'Elysée a indiqué ce matin avoir "pris contact avec les familles des victimes" de l'attaque au hachoir survenue hier à Paris devant les anciens locaux de Charlie Hebdo, pour "exprimer soutien et solidarité".

11h21 : "La menace terroriste est toujours là", titre pour sa part Ouest-France.



11h08 : Le Parisien-Aujourd'hui en France fait aussi sa une sur l'attaque : "Charlie Hebdo-Comme un cauchemar".






11h08 : "Cinq ans après 'Charlie' : 'J'avais presque oublié, j'ai peur à nouveau'" titre le Libération du jour.

13h43 : L'homme a suivi le principal suspect jusque dans le métro. Le suspect s'en est rendu compte et l'a menacé, le témoin a alors pris la fuite. C'est ce qui explique que, sur les caméras de vidéosurveillance, les enquêteurs ont vu les deux hommes discuter.

10h47 : La deuxième personne interpellée hier, un Algérien de 33 ans dont la garde à vue a été levée dans la soirée, a été témoin de l'attaque à l'arme blanche dans le 11e arrondissement de Paris, a appris franceinfo de source proche de l'enquête.

10h46 : Bonjour A ce jour, Emmanuel Macron ne s'est pas exprimé sur l'attaque au couteau survenue hier devant les anciens locaux de Charlie Hebdo.

10h45 : Bonjour Emmanuel Macron s'est-il exprimé au sujet de l'attaque de Paris ?

10h39 : Cinq personnes se trouvant dans le domicile de Pantin ont été placées en garde à vue. Il s'agit de colocataires ou d'anciens colocataires du principal suspect. Un homme vivant dans le même hôtel social que le suspect à Cergy a également été placé en garde à vue.

10h37 : Deux domiciles présumés du principal suspect ont été perquisitionnés hier : un hôtel social situé à Cergy (Val-d'Oise) et un à Pantin (Seine-Saint-Denis).

10h35 : Rien lors des perquisitions qui ont été menées ne permet pour l'instant de relier le principal suspect de l'attaque au couteau survenue hier devant les anciens locaux de Charlie Hebdo à une organisation islamiste, indique une source proche du dossier à franceinfo.

10h26 : Le parquet de Paris annonce l'ouverture d'une enquête pour "violation du secret de l'enquête" à la suite de la diffusion de "différentes photographies" en lien avec l'attaque au couteau survenue hier devant les anciens locaux de Charlie Hebdo. Les investigations ont été confiées à la délégation parisienne de l'Inspection générale de la Police nationale (IGPN), précise le parquet dans son communiqué.

10h01 : "Nous avons des nouvelles rassurantes. Ils sont sortis en début de soirée du bloc opératoire, ils sont dans deux hôpitaux différents. On attend d'avoir les médecins dans la journée. Ils ont été gravement blessés au visage, l'attaque a été d'une violence inouïe. Cet homme, avec son énorme tranchoir, les a frappés au visage extrêmement fortement. Tout d'abord notre collaboratrice, ensuite il a poursuivi notre collaborateur. Il y avait vraiment une volonté de tuer."

Le journaliste Luc Herman, cofondateur de l'agence de presse et société de production Premières Lignes, a donné des nouvelles des deux journalistes blessés hier dans l'attaque au couteau survenue devant les anciens locaux de Charlie Hebdo.

10h01 : "Nous avons des nouvelles rassurantes" des blessés, assure le cofondateur de l'agence Premières Lignes, dont deux journalistes ont été blessés dans l'attaque au couteau survenue hier à Paris.

Les pompiers ont évacué en urgence les personnes blessées dans l\'attaque au couteau de vendredi 25 septembre à Paris.

09h12 : Commençons tout de suite par un point sur l'actualité :

"Manifestement c'est un acte terroriste islamiste", a déclaré le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, après que deux personnes ont été grièvement blessées à l'arme blanche devant les anciens locaux de Charlie Hebdo à Paris. "Nous avons des nouvelles rassurantes" des blessés, indique le cofondateur de l'agence de presse Premières Lignes.

Le Parquet national antiterroriste s'est saisi de l'enquête. Sept personnes sont en garde à vue. Cette nuit, une personne a été relâchée, mais une autre a été interpellée. Il s'agit de l'ancien colocataire du principal suspect quand il habitait dans le Val-d’Oise.

La fermeture des bars et des restaurants dans la métropole d'Aix-Marseille sera effective à compter de dimanche soir, et non de samedi matin. Cette mesure sera réévaluée au bout de sept jours, plutôt que 15 jours, comme initialement annoncé par le gouvernement.

Quatre départements sont toujours en vigilance orange : la Corse-du-Sud et la Haute-Corse pour "vents violents", les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées-Atlantiques pour "pluie-inondations".