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Vidéo Attentat de Nice : Hollande invoque une "obligation de dignité" dans les réactions politiques, assure Cazeneuve

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Nicolas Sarkozy a estimé, dimanche sur TF1, que "tout ce qui aurait dû être fait depuis dix-huit mois ne l'a pas été", ajoutant qu'une "autre politique (était) possible".

François Hollande souhaite visiblement retrouver l'unité nationale qui avait suivi les attentats de janvier 2015. Le président a, en tout cas, invoqué, lundi 18 juillet, une "obligation de dignité et de vérité" pour "ceux qui ont une parole publique" lors du troisième conseil de sécurité et de défense depuis l'attentat de Nice, a rapporté le ministre de l'Intérieur.

"Préparer les Français dans l'unité à faire face aux épreuves"

"On ne peut obtenir la résilience dans un pays si durement frappé que si l'on dit la vérité aux Français et si l'on les prépare dans l'unité à faire face aux épreuves", a affirmé face à la presse Bernard Cazeneuve à l'issue de cette réunion, sur le perron de l'Elysée en compagnie du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

"Cette exigence de vérité, cette exigence de dignité, ce refus de la polémique est ce que nous devons aux victimes", à leurs familles et à la France, "qui doit être unie et rassemblée", a poursuivi Bernard Cazeneuve, en réponse aux attaques soutenues dont l'exécutif est l'objet.

L'ancien chef de l'Etat et actuel président des Républicains, Nicolas Sarkozy, a ainsi estimé, dimanche sur TF1, que "tout ce qui aurait dû être fait depuis dix-huit mois ne l'a pas été", ajoutant qu'une "autre politique (était) possible".

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