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Le ministère de l'Intérieur refuse de bannir l'usage du Flash-Ball par les forces de l'ordre

Un moratoire général sur l'usage de cette arme avait été demandé mardi par le Défenseur des droits, Jacques Toubon.

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France Télévisions
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Un policier armé d'un Flash-Ball, lors d'une manifestation à Nantes (Loire-Atlantique), le 22 novembre 2014. (GEORGES GOBET / AFP)

Une fin de non-recevoir à la recommandation du Défenseur des droits. Le ministère de l'Intérieur rejette, mercredi 22 juillet, l'éventualité d'un moratoire sur l'usage du Flash-Ball. "Un moratoire sur les armes intermédiaires serait contre-productif et pourrait avoir des conséquences dangereuses : nous ne pouvons pas (...) nous permettre de désarmer nos forces de l'ordre", estime le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Pierre-Henry Brandet.

Un ado blessé aux testicules la nuit du 14 juillet

Mardi, le Défenseur des droits, Jacques Toubon, avait recommandé l'interdiction du Flash-Ball lors des manifestations, ainsi qu'un moratoire général sur son usage, quel qu'en soit le contexte, au vu de la "gravité des lésions" qu'il peut causer.

Jacques Toubon s'était "saisi d'office", vendredi 17 juillet, de l'affaire d'un adolescent de 14 ans, blessé par la police après un tir de Flash-Ball au niveau des testicules, dans la nuit du 13 au 14 juillet, à Argenteuil (Val-d'Oise).

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