Le procès du présumé tueur de la gare de Perpignan débute

Jacques Rançon, présumé tueur de la gare de Perpignan, comparaît à partir de ce lundi 5 mars pour quatre crimes commis il y a une vingtaine d'années.

France 2

La gare de Perpignan (Pyrénées-Orientales) a longtemps été une énigme. Entre septembre 1995 et février 2001, quatre jeunes femmes disparaissent dans le quartier : Tatiana Andujar, Mokhtaria Chaib, Marie-Hélène Gonzalez et Fatima Idrahou. La panique gagne, la panique piétine. Seul le dernier meurtre est élucidé rapidement, mais il n'est pas lié aux trois autres.

Confondu 17 ans après

Le tueur en série que les enquêteurs cherchent n'est pourtant pas loin. Il habite à côté de la gare. Il est même interrogé, mais ne retient pas l'attention des policiers. C'est l'ADN qui va le confondre 17 ans après les faits. Il avoue un premier meurtre puis un second. Pour l'avocat des parties civiles, ce prédateur sexuel "a certainement agressé d'autres personnes". Jaques Rançon comparaît ce lundi après-midi pour les viols et meurtres de deux femmes, mais aussi une tentative de viol et une tentative de meurtre, quatre victimes en seulement neuf mois.

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Jacques Rançon comparaît à partir du 5 mars 2018 devant la cour d\'assises des Pyrénées-Orientales, pour les meurtres de Mokhtaria Chaïb en 1997 et de Marie-Hélène Gonzalez en 1998.
Jacques Rançon comparaît à partir du 5 mars 2018 devant la cour d'assises des Pyrénées-Orientales, pour les meurtres de Mokhtaria Chaïb en 1997 et de Marie-Hélène Gonzalez en 1998. (FRANCEINFO)