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Haute-Garonne : trois mois ferme pour avoir montré ses fesses à un hélicoptère de la gendarmerie

Les fonctionnaires à bord de l'engin disposaient d'un appareil avec un "zoom ultrapuissant, capable de lire une plaque d'immatriculation à plusieurs kilomètres", précise "La Dépêche du Midi".

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France Télévisions
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Un hélicoptère de la gendarmerie au-dessus de Grasse (Alpes-Maritimes), le 16 mars 2017. (VALERY HACHE / AFP)

Un jeune homme de 19 ans a écopé de trois mois de prison ferme pour avoir montré ses fesses à un hélicoptère de la gendarmerie, rapporte La Dépêche du Midi, vendredi 22 décembre. Il a été condamné pour "outrages sur personnes dépositaires de l'autorité publique" par le tribunal correctionnel de Toulouse. Il devra également verser 300 euros aux deux gendarmes et au policier visés.

"Lorsque ça se produit tous les jours, c'est exténuant"

Les faits remontent au mois de janvier 2017. Dans le cadre d'une enquête sur des cambriolages, des gendarmes et un policier survolent en hélicoptère la zone de Frouzins (Haute-Garonne). Une manœuvre qui ne plaît pas au jeune homme. En signe de protestation, il adresse des doigts d'honneur à l'équipage et lui montre son postérieur.

Mais les fonctionnaires à bord de l'hélicoptère disposent d'un appareil avec un "zoom ultrapuissant, capable de lire une plaque d'immatriculation à pluisieurs kilomètres", précise le quotidien régional. Le jeune homme est identifié et interpellé. "En soi, cette histoire peut prêter à sourire. Mais, lorsque ça se produit tous les jours, c'est exténuant", a déclaré l'avocat des fonctionnaires à l'audience.

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