Incendie d'une usine à Rouen : une cellule psychologique mise en place

Parler, raconter, expliquer ce qu'ils ont vécu, des Rouennais traumatisés ont enfin trouvé un lieu pour être aidés.

FRANCE 3

À Rouen (Seine-Maritime), après l'incendie de Lubrizol jeudi 26 septembre les traumatismes subsistent comme l'explique cette Rouennaise qui habite à 100 m du lieu du drame : "J'ai eu l'impression qu'on n’existait pas, que nos vies n'avaient pas de valeurs, on ne nous a pas dit ce qu'on devait faire... J'ai besoin qu'on sache ce que j'ai vécu et qu'on m'aide."

Beaucoup de familles redoutent les conséquences de l'incendie

Rassurer, créer une solidarité entre les familles, voilà le travail des psychologues présents dans cette permanence. "Aider les personnes qui sont un peu anxieuses à comprendre que ce n'est pas pathologique, c'est normal d'avoir peur, d'être anxieux tant que toutes les données ne sont pas connues", explique Christian Navarre, responsable de la cellule d'urgence médico-psychologique. Un numéro vert a également été mis en place pour toutes les personnes qui ne peuvent pas se déplacer.

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Une fumée noire s\'élève de l\'usine Lubrizol, classée Seveso seuil haut, le 26 septembre 2019 à Rouen.
Une fumée noire s'élève de l'usine Lubrizol, classée Seveso seuil haut, le 26 septembre 2019 à Rouen. (PHILIPPE LOPEZ / AFP)