Marseille : des familles victimes de l’effondrement des immeubles rue de Tivoli portent plainte après des vols

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Cinq mois après l'effondrement des immeubles rue de Tivoli à Marseille, les familles sinistrées attendent toujours réparations. Certains habitants ont découvert qu'il y avait eu des vols en leur absence. Ils veulent déposer plainte contre la mairie pour manque de surveillance.
Marseille : des familles victimes de l’effondrement des immeubles rue de Tivoli portent plainte après des vols Cinq mois après l'effondrement des immeubles rue de Tivoli à Marseille, les familles sinistrées attendent toujours réparations. Certains habitants ont découvert qu'il y avait eu des vols en leur absence. Ils veulent déposer plainte contre la mairie pour manque de surveillance. (France 2)
Article rédigé par France 2 - A. Malesson, A. Lépinay, N. Thévenot
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Cinq mois après l'effondrement des immeubles rue de Tivoli à Marseille, les familles sinistrées attendent toujours réparations. Certains habitants ont découvert qu'il y avait eu des vols en leur absence. Ils veulent déposer plainte contre la mairie pour manque de surveillance.

Cinq mois après le drame, la sécurité est renforcée pour la porte de l’immeuble de Romain Michel. Un cadenas, méthode encore rudimentaire pour un bâtiment inhabitable, mais seul moyen pour que les vols ne se reproduisent pas. "J’ai constaté qu’il manquait une perceuse, une ponceuse, le carnet de chèques vacances avaient été complètement vidé. Ce ne sont pas des choses d’une valeur importante mais ça nous a fait un choc", témoigne-t-il. Une voisine a elle aussi subi des vols, en plus de retrouver ses toilettes souillées et des meubles cassés. "Je ne comprends pas comment on peut faire ça à des sinistrés. Financièrement c’est hyper compliqué, on va devoir tout racheter", déplore-t-elle. 

Un site de stockage sans surveillance 

Une plainte contre la mairie va être déposée. Des gravats nécessaires à la reconstruction ont été stockés dans un terrain vague. Une surveillance mise en place a cessé cet été alors que des effets personnels s’y trouvaient. "Pendant plus d’un mois, le site était à ciel ouvert (…) et des gens s’en servaient comme décharge et remplissaient des camionnettes", explique Roland Bellessa, un sinistré. La mairie évoque une erreur. Des agents sont présents 24h/24 depuis fin août, et la mairie promet une visite sur les lieux de stockage. 

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