Honduras : une jeune fille meurt enterrée vivante par accident

Neysi Perez, 16 ans, avait été déclarée morte. En se rendant au cimetière, son mari a entendu des cris. Elle n'a pas pû être sauvée.

La famille a tenté de sortir l\'adolescente du cercueil mais il était déjà trop tard. 
La famille a tenté de sortir l'adolescente du cercueil mais il était déjà trop tard.  (CAPTURE D'ECRAN / DAILY MAIL )

C'est une histoire effroyable. Une jeune fille de 16 ans a été enterrée vivante au Honduras, selon un reportage d'une télévision locale diffusé le 10 juillet dernier. C'est le mari de l'adolescente qui l'a entendu crier et frapper contre le cercueil, au lendemain de l'enterrement de la jeune fille. Elle n'a toutefois pas pu être sauvée, après que sa famille a tenté de l'extraire de la tombe, et est morte à l'hôpital, rapporte le Daily Mail (en anglais).

Le cercueil a été retrouvé avec une vitre brisée, et la victime, Neysi Perez, avait les doigts de la main écorchés. Le gardien du cimetière a expliqué avoir entendu des bruits aussi, mais "je me suis dit que ça devait venir d'ailleurs", raconte-t-il, "je ne pouvais pas imaginer qu'il y avait quelqu'un de vivant là-dedans".

Un arrêt cardiaque à l'origine du mauvais diagnostic ?

Quelques jours plus tôt, Neysi Perez avait été déclarée morte par les médecins d'un hôpital local. La jeune fille, enceinte de trois mois, s'était évanouie près des toilettes installées à l'extérieur de sa maison, à La Entrada, dans l'ouest du pays. Elle se serait effondrée après avoir entendu des coups de feu dans la rue, en pleine nuit.

Les médecins pensent que Neysi Perez a pu faire une crise cardiaque qui aurait causé un arrêt temporaire de son cœur. L'adolescente a également pu être victime d'une cataplexie qui se caractérise par une perte de tonus musculaire sans altération de la conscience. Un état qui peut être causé par une grande montée de stress ou de la peur.