DIRECT. Gendarmes tués dans le Puy-de-Dôme : "C'est une véritable scène de guerre à laquelle on a tous été confrontés", souligne le procureur

Trois gendarmes ont été tués alors qu'ils intervenaient pour des faits de violences conjugales, dans la nuit de mardi à mercredi. Un quatrième militaire, blessé à la cuisse, a été hospitalisé.

Les décombres incendiés de la maison où sont intervenus les trois gendarmes tués par un forcené à Saint-Just (Puy-de-Dôme), le 23 décembre 2020.
Les décombres incendiés de la maison où sont intervenus les trois gendarmes tués par un forcené à Saint-Just (Puy-de-Dôme), le 23 décembre 2020. (SYLVAIN THIZY / AFP)
Ce qu'il faut savoir

"C'est une véritable scène de guerre à laquelle on a tous été confrontés", a déclaré le procureur de la République de Clermont-Ferrand lors d'une conférence de presse à 17 heures, après que trois gendarmes ont été tués et un quatrième blessé par un forcené dans la nuit de mardi à mercredi à Saint-Just (Puy-de Dôme). Ils intervenaient pour porter secours à une femme menacée par son compagnon, lui-même retrouvé mort en début de matinée près de son véhicule.

"Des centaines et des centaines de douilles. Une maison incendiée, un individu surarmé. C'est évidemment une scène atypique", a-t-il souligné. Au sujet de l'assaillant, "on a toutes les raisons de penser qu'il s'est suicidé", a ajouté Eric Maillaud. Suivez notre direct.

Gérald Darmanin salue leur "intervention courageuse et héroïque". "Je suis venu ce matin dans le Puy-de-Dôme pour présenter mes condoléances aux camarades des trois gendarmes tués cette nuit", a déclaré mercredi midi Gérald Darmanin depuis la caserne d'Ambert (Puy-de-Dôme), à laquelle appartenaient les gendarmes tués. Le ministre de l'Intérieur a salué l'"intervention courageuse et héroïque" des militaires, qui sont intervenus pour des faits de violences conjugales. Il s'agit de "l'un des événements les plus tragiques" dans l'histoire de la gendarmerie, a-t-il ajouté.

La compagne de l'auteur des tirs mise en sécurité. Les gendarmes sont intervenus vers 2h30 du matin, après avoir été alertés pour des faits de violence sur conjoint. L'auteur présumé des coups de feu serait connu pour des problèmes de garde d'enfant avec sa première femme, avec qui il a divorcé en 2015. Sa compagne est elle "en sécurité avec les gendarmes", a indiqué Laurent Bitouzet, chef du Sirpa-gendarmerie.

Un quatrième gendarme transporté à l'hôpital. Les militaires tués, qui appartenaient tous à la compagnie d'Ambert, étaient âgés de 21, 37 et 45 ans, selon le ministre de l'Intérieur. Un quatrième gendarme, blessé à la cuisse, a été transporté par les pompiers vers le centre hospitalier d'Ambert. "Ses jours ne sont pas en danger", a précisé Gérald Darmanin.

Gérald Darmanin et Marlène Schiappa expriment leur "profonde tristesse". Le ministre de l'Intérieur et la ministre déléguée à la Citoyenneté "présentent leurs sincères condoléances à leurs familles, leurs proches, ainsi qu'à l'ensemble de leurs camarades de la gendarmerie", selon un communiqué publié mercredi matin.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #SAINT_JUST

00h04 : On se quitte non pas en chanson, mais avec les principaux titres de l'actualité.

• Trois gendarmes ont perdu la vie lors d'une intervention pour porter secours à une femme victime de violences conjugales à Saint-Just, dans le Puy-de-Dôme. "Une véritable scène de guerre", a décrit le procureur. Voilà ce que l'on sait des trois militaires et le récit de leur intervention qui a tourné au drame.

Pour eux, ce ne sera pas Noël au balcon, mais "Noël dans le camion". Focus sur les routiers français toujours bloqués outre-Manche à la veille du réveillon.

Depuis le milieu d'après-midi bruisse la rumeur d'un accord sur le Brexit, mais mis à part les photos des pizzas englouties par les négociateurs, on n'a rien vu dans la soirée.

Les joueurs de l'Olympique lyonnais se sont offerts un beau cadeau au pied du sapin : la place de leader de la L1, obtenue de haute lutte face à Lille et à Paris.

Rendez-vous demain, neuf heures, pour la suite de ce live.

23h09 : "Je suis très touché car je connaissais très bien l'un des gendarmes. On est dans une petite commune, tout le monde se connaît. On a perdu trois enfants sur notre commune et notre territoire."

Comme le montre ce reportage de France 3, toute la ville est le choc après le drame survenu tôt ce matin.




(FRANCE 3)

21h03 : Bonsoir FI !!Les gendarmes ont quitté le Ministère de la Défense et rejoint depuis plusieurs années les policiers pour relever du Ministère de l’Intérieur..Il est donc tout à fait logique et normal que ce soit le Ministre de l’Intérieur qui représente le Gouvernement et l’Etat et qui soit en première ligne sur cet événement particulièrement choquant ... Cela n’empêche pas l’ensemble du Gouvernement et le Président de la République de faire part de leur émotion et de présenter leurs condoléances, entre autres...L’enquête est en cours, le procureur s’est exprimé, pas de faux procès comme semble le sous-entendre votre lecteur qui s’est exprimé sur le silence du Ministère de La Défense..

21h02 : Une précision sur le fait que Florence Parly n'était pas en première ligne pour rendre hommage aux gendarmes tués à Saint-Just par @Hugues dans les commentaires.

20h39 : @Dudu39 "Silence" vous dites ?

20h38 : Je repose ma question pourquoi le silence du ministère de La Défense après la mort de trois gendarmes

20h32 : @Romain Cela n'a pas encore été évoqué, ce qui ne veut pas dire que ça n'aura pas lieu. D'habitude, les policiers victimes du terrorisme ont droit à une cérémonie à Paris, alors que pour les autres drames, l'hommage est rendu en région en présence du ministre de l'Intérieur et d'autres membres du gouvernement.

20h30 : Un hommage national sera t-il rendu à Paris ?

20h06 : "Les hommes violents avec leur femme ou leurs enfants sont un danger pour toute la société."

Au micro de franceinfo, Marlène Schiappa rappelle que "tous les jours, il y a des policiers, des gendarmes, qui interviennent dans les foyers, qui poussent les portes pour aller sauver des femmes et des enfants au péril de leur vie au sens premier du terme". La ministre estime qu' il y a "une responsabilité globale de toute la société y compris des témoins".




(FRANCEINFO)

20h06 : Il est 20 heures, faisons un point sur l'actualité chargée de ce mercredi soir.

• Trois gendarmes ont perdu la vie lors d'une intervention pour porter secours à une femme victime de violences conjugales à Saint-Just, dans le Puy-de-Dôme. "Une véritable scène de guerre", a décrit le procureur. Voilà ce que l'on sait des trois gendarmes qui ont perdu la vie.

• Depuis une semaine, ce variant du coronavirus met l'Europe en émoi : on vous a mâché le travail dans cet article pour tout savoir de ce virus. A noter que les routiers français bloqués outre-Manche ont demandé une dérogation pour pouvoir rouler le 25 décembre pour rejoindre leurs familles.

• Une information judiciaire a été ouverte pour "arrestation, enlèvement, détention ou séquestration arbitraire" contre X après la disparition dans la nuit du 15 au 16 décembre à Cagnac-les-Mines, dans le Tarn, d'une mère de famille de 33 ans, Delphine Jubillar.

La chanteuse populaire Rika Zaraï s'est éteinte à l'âge de 82 ans. Née à Jérusalem en 1938, elle avait connu un grand succès en France dans les années 1960 et 1970 avec des titres comme Casatschok.

18h55 : Si vous avez raté la conférence de presse du procureur de Clermont-Ferrand, on vous résume ici ce que nous a appris le procureur sur ce terrible drame qui a coûté la vie à trois gendarmes.




(FRANCEINFO)

18h13 : Il est 18 heures, c'est le moment de faire un point sur l'actualité en cette fin d'après-midi.

Le procureur de la République de Clermont-Ferrand a donné une conférence de presse concernant le drame qui a coûté la vie à trois gendarmes près de Saint-Just (Puy-de-Dôme). Il a évoqué le profil du tireur (qui s'est suicidé), particulièrement "inquiétant".


Plusieurs milliers de routiers sont toujours coincés à Douvres (Royaume-Uni). Leur accès en France est conditionné à un test PCR de moins de trois jours et négatif. Plusieurs d'entre eux ont pu commencer à être testés mais la fin des tests pourrait prendre prendre quelque tem

Une information judiciaire a été ouverte pour "arrestation, enlèvement, détention ou séquestration arbitraire" contre X après la disparition dans la nuit du 15 au 16 décembre à Cagnac-les-Mines, dans le Tarn, d'une mère de famille de 33 ans, Delphine Jubilla.

La chanteuse populaire Rika Zaraï s'est éteinte à l'âge de 82 ans. Née à Jérusalem en 1938, elle avait connu un grand succès en France dans les années 1960 et 1970 avec des titres comme Casatschok.

18h05 : Voici ce qu'il faut retenir de cette conférence de presse

  • Les jours du quatrième gendarme, touché à une cuisse, ne sont pas en danger.
  • Frédéric Limol, le tireur de 48 ans, pratiquait le tir en compétition. Il était "sur-armé", a indiqué le procureur de la République de Clermont Ferrand.
  • Il y avait un conflit très important sur fond de conflit de pension alimentaire avec son ex-épouse au sujet de leur fille.
  • Sa compagne actuelle, qui s'est réfugiée sur le toit de leur domicile, n'a pas encore été entendue.

18h01 : Il a aussi évoqué le profil du tireur, particulièrement "inquiétant". Frédéric Limol pratiquait notamment le tir en compétition et était un "catholique très pratiquant" et un "survivaliste" qui était "persuadé de la fin du monde prochaine."

17h46 : Eric Maillaud est notamment revenu sur ce qui s'est passé lors de l'intervention des gendarmes, "entre 20h52 et 22h30 environ".


17h42 : Les premiers mots du procureur de la République de Clermont-Ferrand, Eric Maillaud, lors de la conférence de presse sur les circonstances de la tuerie qui a coûté la vie à trois gendarmes.

17h33 : "Au regard des éléments de l'autopsie, on a tous les éléments pour penser que l'individu s'est suicidé."

17h35 : "Les gendarmes mettent à l'abri la victime, sous le feu de M. Limol et c'est dans ce contexte là que quatre gendarmes seront touchés par balles et que nous aurons trois morts."

17h29 : "C'est une véritable scène de guerre à laquelle nous avons tous été confrontés ce matin. Des centaines et des centaines de douilles. Une maison incendiée, un individu surarmé. C'est évidemment une scène atypique."

17h27 : Le procureur indique que ces derniers éléments restent à vérifier.

17h26 : "Elle a deux filles mais était seule, au domicile, avec son nouveau compagnon. A ma connaissance, aucun antécédent connu de violences conjugales. Le couple n'est pas connu pour des mains courantes de quelque nature."

17h24 : "Ce dernier suit une formation d'élagueur, a un passé court d'ancien militaire, en tout cas de formation militaire. C'est un homme né en juin 1972."

17h39 : "C'est une dénommée Mme S., qui déclenche les secours par l’intermédiaire d'une amie à qui elle fait état de violences conjugales qu'elle viendrait de subir et de coups notamment au visage par son nouveau compagnon, M. Frédéric Limol."

17h29 : "La balle a frappé un petit espace du gilet pare-balles qu'il portait, ce qui l'a empêché de mourir. [Le gendarme], après avoir reçu quelques soins à l'hôpital, à souhaité revenir aussitôt à la brigade pour apporter son soutien, pour être entouré par ses proches, pour retrouver la famille qu'est pour lui la gendarmerie."

17h18 : "Entre Noël et la pandémie, il est difficile d'avoir pire souvenir pour les enfants plus tard. J'y ajouterai une pensée pour l’adjudant Boillon, frappé par une balle et qui a miraculeusement survécu."

17h16 : "Et la famille du lieutenant Cyrille Morel, adjoint au lieutenant de la compagnie d'Ambert. Marié, père de deux enfants : une fille de 15 ans et un enfant de 11 ans. Cela fait, vous le ressentez dans ma voix, beaucoup de morts, beaucoup de drames, beaucoup de chagrin et des familles endeuillées dans une période en tous points de vue compliquée."

17h18 : "La famille de l’adjudant Rémi Dupuis, gradé de la brigade d'Ambert. Pacsé, père de deux enfants. Une fillette de 7 ans et un garçon, qui allait avoir 1 an le 4 janvier prochain."

17h51 : Le procureur a fait état de "trois familles de gendarmes endeuillées. [Parmi eux], le brigadier Arno Mavel, qui était gendarme adjoint du peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie d'Ambert." Il était "célibataire, sans enfant" et avait "un peu plus de 20 ans". Il "venait de réussir le concours d'entrée à l'école de sous-officier de gendarmerie. C'est dire qu'il se destinait à une carrière de militaire, à une carrière de gendarme."

17h10 : "Je voudrais dire un mot de ceux qui ne sont plus là et, au péril de leur vie, sont venus au secours de cette femme qui craignait des violences conjugales et était réfugiée sur la toiture de son domicile."

17h09 : "C'est une scène de crime extrêmement complexe et on est loin, à l'heure où je vous parle, d'avoir toutes les réponses."

17h08 : "Cette affaire a évidemment énormément traumatisé la gendarmerie."

17h07 : La conférence de presse du procureur de la République de Clermont-Ferrand est sur le point de commencer.

15h26 : Quelle tristesse pour ces 3 hommes et leurs familles toutes endeuillées 2 jours avant Noël. Il n’y a pas de mots pour décrire toute l’horreur de cette situation.

15h16 : Quelle horreur, quelle tristesse. Nous soutenons tous les gendarmes aujourd'hui comme hier et demain. Ils savent qu'ils peuvent compter sur les citoyens comme nous, anonymes mais fiers d'eux.

14h38 : Bonjour @Kaka19. Les trois gendarmes morts dans la nuit étaient Arno Mavel, un brigadier de 21 ans, Rémi Dupuis, un adjudant de 37 ans et Cyrille Morel, un lieutenant de 45 ans. Ils étaient membres de la compagnie d'Ambert. Je vous invite à lire cet article pour davantage de précisions.

14h35 : Bonjour Charles-Édouard. Qui sont les 3 gendarmes tués à Saint-Just ? En vous souhaitant de belles fêtes de fin d'année malgré une situation compliquée.

14h17 : Dans cette petite commune, l'émotion est très forte, au lendemain des décès de trois gendarmes. De nombreux habitants se sont recueillis dès la matinée devant la caserne d’Ambert, à laquelle ils appartenaient.

14h14 : Il est un peu plus de 14 heures, c'est le moment de faire un point sur l'actualité en ce début d'après-midi.

Une conférence de presse du procureur de la République de Clermont-Ferrand va se tenir à 17 heures pour faire un nouveau point sur les circonstances de la mort de trois gendarmes à proximité de Saint-Just (Puy-de-Dôme), lors d'une intervention pour secourir une femme victime de "violences intra-familiale" la nuit dernière.


L'état de santé d'Emmanuel Macron "s'améliore", selon l'Elysée. Le chef de l'Etat "sortira demain matin" de la résidence de La Lanterne, à Versailles, "si tout va bien", a appris franceinfo auprès de son entourage.

Environ 1 000 volontaires sont présents pour une battue citoyenne et tentent de retrouver Delphine Jubillar, disparue dans la nuit du mardi 15 au mercredi 16 décembre. Un couteau a notamment été retrouvé à à Cagnac-Les-Mines mais rien ne permet de le relier à la disparition de la mère de famille pour le moment.

La chanteuse franco-israélienne Rika Zaraï est décédée à l'âge de 82 ans, a appris franceinfo auprès de l'ambassade d’Israël en France. Elle était "l'une des plus belles voix d'Israël en France", a réagi l'ambassade d'Israël.

13h48 : Une conférence de presse du procureur de la République se tiendra au palais de justice de Clermont Ferrand à 17 heures. Elle sera à suivre dans notre direct.

12h35 : Tout mon soutien à la gendarmerie après ce terrible drame pour sauver une vie, c'est terrible ! Je pense aux proches des victimes...

12h39 : "Je voudrais avoir un mot pour tous les services de l'Etat qui, sous le feu d'un assassin, ont protégé cette femme et son enfant et les ont mis à l'abri."

12h39 : "Je suis venu ce matin dans le Puy de Dôme pour présenter mes condoléances aux camarades des trois gendarmes tués cette nuit."

12h06 : Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin est arrivé à la gendarmerie d'Ambert (Puy-de-Dôme), dont faisaient partie les trois gendarmes morts lors d'une intervention à Saint-Just. Suivez son déplacement dans notre direct.

12h48 : A midi, jetons un œil aux principaux titres de l'actualité.

Trois gendarmes ont été tués et un quatrième blessé par un homme alors qu'ils étaient en train d'intervenir pour des faits de violences conjugales, près de Saint-Just (Puy-de-Dôme). L'auteur présumé des tirs, qui avait pris la fuite, a été retrouvé mort. Le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, se rend sur place et doit s'exprimer. Suivez son déplacement dans notre direct.

• Le trafic reprend au compte-gouttes au port anglais de Douvres. Des milliers de camions tentent désormais de traverser la Manche après la reprise des traversées du Royaume-Uni vers la France Suivez notre direct.

Une grande battue est en cours pour retrouver Delphine Jubillar, une infirmière de 33 ans portée disparue dans la nuit du mardi 15 au mercredi 16 décembre à Cagnac-les-Mines, près d'Albi. Des centaines de personnes y participent.

12h44 : La ministre déléguée en charge de l'Egalité entre les femmes et les hommes, Elisabeth Moreno, a souhaité "rendre un hommage appuyé aux trois gendarmes décédés intervenus dans le cadre d'une opération de violence intrafamiliale ainsi qu'à leur collègue grièvement blessé". "Une femme, qui était violentée, a pu être sauvée au prix de leur sacrifice. Cette tragédie rappelle la cruelle réalité des violences intrafamiliales en France en 2020 et des personnes qui en sont victimes", a-t-elle déclaré au service politique de France Télévisions.

11h43 : Bonjour @interrogation, la femme, à qui les gendarmes venaient porter secours, a pu être mise en sécurité pendant l'opération, a indiqué ce matin le parquet de Clermont-Ferrand. Vous pouvez retrouver cette information dans notre article.

12h43 : Est-ce que la femme menacée a été sauvée ?

12h43 : "Je ne me souviens pas d'avoir entendu parler de trois victimes le même jour, hors terrorisme. C’est plus qu’exceptionnel", estime Evan Raschel, professeur de droit pénal à l’université Clermont Auvergne, interrogé par France 3 Auvergne Rhône-Alpes. "Il y a très souvent des blessés chez les forces de l’ordre car il y a beaucoup d’agressions. En revanche, la plupart du temps, les agressions se terminent par des blessures assez légères et pas par des décès. Des décès c’est rare", ajoute-t-il.

11h32 : L'intervention était "difficile", a expliqué Maddy Scheurer. "Il fait nuit. On est en zone rurale où il fait sombre et finalement, l'auteur présumé des violences conjugales, tire sur les gendarmes. Cette femme est sur le toit de la maison qui prend feu, tout est allé extrêmement vite", a détaillé sur franceinfo la porte-parole de la gendarmerie nationale. Les gendarmes qui sont intervenus ont "senti en face d'eux la détermination" du tireur, a-t-elle assuré.