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Tireur de Paris : le photographe blessé "va bien", selon Nicolas Demorand

Le directeur de la publication de "Libération" a donné des nouvelles rassurantes du jeune homme touché par des tirs, lundi, dans les locaux du journal.

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France Télévisions
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Nicolas Demorand, le dirceteur de la publication de "Libération", le 18 novembre 2013, devant les locaux du journal, à Paris, où un assistant-photographe a été touché par des tirs de fusil. (KENZO TRIBOUILLARD / AFP)

C'est un "soulagement immense" pour Nicolas Demorand. Le directeur de la publication de Libération a affirmé, jeudi 21 novembre, que l'assistant-photographe grièvement blessé lundi par le tireur de Paris allait "bien" : "Je pense à César [l'employé blessé] et à sa famille. Je suis très soulagé aussi par rapport à eux. César, je l'ai vu, je lui ai parlé, il va bien. C'est un garçon qui est définitivement maintenant du côté de la vie."

Le patron de Libé a également commenté l'arrestation d'Abdelhakim Dekhar, l'homme suspecté d'être le tireur parisien : "C'est un soulagement immense qu'un homme extrêmement dangereux ne soit plus en circulation dans les rues de Paris. Sur le plan de la sécurité collective, c'est une très bonne chose, a estimé Nicolas Demorand. Le dernier soulagement, enfin, c'est pour l'équipe de Libé qui a été frappée dans ses murs."

Interrogé sur un lien éventuel entre le passé du tueur dans l'affaire Rey-Maupin et le choix de ses cibles, Nicolas Demorand a dit qu'il restait d'une "extrême prudence" car le "tireur ne s'est pas encore exprimé". Abdelhakim Dekhar, surnommé "Toumi" à l'époque, avait été condamné à quatre ans de prison en 1998 pour association de malfaiteurs dans l'affaire Florence Rey-Audry Maupin, qui avait fait cinq morts, dont Maupin, le 4 octobre 1994 à Paris. Il avait été reconnu coupable d'avoir acheté et fourni aux deux jeunes gens un fusil à pompe qui avait servi à leur équipée sanglante.

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