Cet article date de plus de deux ans.

Attaque au couteau à Villeurbanne : "Heureusement que des témoins sont intervenus"

Au lendemain de l'agression au couteau qui a fait un mort et huit blessés à Villeurbanne, le secrétaire départemental du syndicat Alliance police salue sur franceinfo "la bonne réaction" des passants qui ont permis de maîtriser l'agresseur. 

Article rédigé par
Radio France
Publié
Temps de lecture : 1 min.
Une agression au couteau s'est déroulée près de la station de métro Laurent Bonnevay à Villeurbanne (Rhône) le 31 août 2019. (MAXPPP)

"Heureusement que [des témoins] sont intervenus" pour maîtriser l'homme qui a agressé des passants au couteau à Villeurbanne samedi 31 août, a estimé sur franceinfo Hervé Redon, secrétaire départemental du syndicat Alliance police dans le Rhône. L'attaque a fait un mort et huit blessés, dont trois étaient dimanche dans un état grave.

>> Ce que l'on sait (et ce que l'on ne sait pas encore) de l'attaque au couteau qui a fait un mort à Villeurbanne

Avant d'être arrêté et placé en garde à vue, l'assaillant "était sur le point de regagner le métro" quand les témoins l'ont maîtrisé, a expliqué Hervé Redon. Ce demandeur d'asile afghan âgé de 33 ans souhaitait donc "certainement agir en sous-sol, où le milieu est bien plus confiné" qu'en surface, où il existe "des possibilités de fuite, notamment par les bus".

"Dans ces cas-là, il faut souvent qu'une seule personne intervienne pour que ça lie un peu l'action et que les autres s'y mettent, a détaillé Hervé Redon. Le tout, c'est de trouver ce primo-intervenant pour fédérer les autres". Le secrétaire départemental du syndicat Alliance police dans le Rhône a assuré qu'il fallait "du sang-froid et surtout une bonne réaction face au danger" pour maîtriser un assaillant de ce type. Il a cependant rappelé que si on n'est pas habitué à gérer ce type de situations, "il vaut mieux prendre la fuite".

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Attaque au couteau à Villeurbanne

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.