Aulnay-sous-Bois : selon l'IGPN, il n'y a pas eu de viol

L'IGPN a rendu son rapport à la justice. La pénétration n'aurait pas été intentionnelle selon eux lors de l'interpellation de Théo à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).

France 2

La police des polices a visionné les images de l'interpellation violente de Théo à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) encore et encore pour déterminer si la pénétration de la matraque était volontaire. Les enquêteurs ont entendu le jeune Théo deux fois, les policiers mis en cause trois fois. Leur constat est sans équivoque.

"Un geste mal maîtrisé"

"D'après nos investigations, la blessure n'est pas intentionnelle [...] Il y a eu un geste violent et disproportionné", ont-ils affirmé. Autrement dit, selon l'IGPN, il n'y a pas eu de viol. Le pantalon de Théo serait tombé dans la confusion de l'interpellation, et suite à un geste brutal et mal maîtrisé la matraque aurait percé son caleçon. Une conclusion que l'avocat du jeune homme conteste. Pour les syndicats de police, le rapport confirme la version de leurs collègues. Le juge doit entendre l'ensemble des protagonistes dans les jours à venir.

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Des policiers dans la cité des 3000 à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), le 7 févier 2017. (GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP)