DIRECT. Retrait de Benjamin Griveaux : "La politique, ça ne devrait pas être ça", estime Cédric Villani, candidat à la mairie de Paris

Plus tôt, le Premier ministre, Edouard Philippe, avait adressé à Benjamin Griveaux sa "sympathie" et son "soutien".

Cédric Villani, candidat à la mairie de Paris, lors d\'un meeting, mardi 11 février 2020 à Paris.
Cédric Villani, candidat à la mairie de Paris, lors d'un meeting, mardi 11 février 2020 à Paris. (ANTONIN BURAT / HANS LUCAS / AFP)
Ce qu'il faut savoir

Quelques heures après le retrait de la candidature du candidat LREM à la mairie de Paris, Benjamin Griveaux, la question de sa succession se pose déjà. Mentionnée parmi les possibles prétendants, Marlène Schiappa a annoncé vendredi 14 février à franceinfo qu'elle ne prendrait pas sa suite, restant simplement tête de liste dans le 14e arrondissement. Les "cadres de la campagne parisienne" se réunissent vendredi après-midi "pour réfléchir collectivement, rapidement, à la meilleure proposition pour continuer à porter notre projet", avait déclaré le patron de La République en marche, Stanislas Guerini, un peu plus tôt.

La diffusion de la vidéo "doit évidemment être poursuivie", a réagi le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, rappelant qu'elle était passible d'"une peine d'amende importante" et de jusqu'à "deux ans d'emprisonnement"Contacté par franceinfo, Richard Malka, l'avocat de Benjamin Griveaux, a annoncé qu'il "[poursuivrait] toutes les publications qui violeront la vie privée" de son client. Joint par franceinfo, le parquet de Paris affirme n'avoir reçu, à ce stade, aucune plainte et n'avoir ouvert aucune enquête dans cette affaire.

 Soutien de ses anciens concurrents. "J'adresse à Benjamin Griveaux, ainsi qu’à sa famille, mon soutien plein et entier dans cette épreuve. (...) L'attaque indigne qu’il subit est une menace grave pour notre démocratie", a réagi sur Twitter Cédric Villani, lui aussi candidat. L'actuelle maire PS de la capitale, Anne Hidalgo, a de son côté appelé "au respect de la vie privée et des personnes" et estimé que "les Parisiennes et les Parisiens méritent un débat digne".

Un artiste russe vivant à Paris revendique la diffusion des vidéos. "C'est quelqu'un qui s'appuie en permanence sur les valeurs familiales, qui dit qu'il veut être le maire des familles et cite toujours en exemple sa femme et ses enfants. Mais il fait tout le contraire", a expliqué l'artiste russe Piotr Pavlenski à LibérationIl affirme tenir lesdites vidéos d'une "source" qui avait une relation consentie avec Benjamin Griveaux, détaille le quotidien.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #GRIVEAUX

21h24 : Une commission nationale d'investiture se réunira au siège de La République en marche demain pour désigner celui ou celle qui succédera à Benjamin Griveaux, a appris franceinfo. Stanislas Guerini, le patron du parti, a fixé pour objectif que le nom du candidat ou de la candidate choisi(e) soit connu au plus tard en début de semaine prochaine, a-t-il indiqué dans un communiqué.

20h31 : Michel Eltchaninoff, auteur du livre Dans la tête de Poutine, est surpris de l'acte de Piotr Pavlenski. Alors que celui-ci "était un artiste politique très engagé", il relève un changement de méthode de l'artiste. "Avant il faisait des mises en scène où il se faisait une violence à lui-même, là il exerce une violence contre autrui, à l’endroit de Benjamin Griveaux", constate-t-il.



(LIONEL BONAVENTURE / AFP)



20h50 : Le site internet sur lequel avaient été publiées les vidéos intimes attribuées à Benjamin Griveaux, a été désactivé aux alentours de 18 heures. Ce site entendait exposer les "images à caractère sexuel ou pornographique" impliquant des représentants politique.

20h04 : "C'est le porte-parole de la Stasi", s'insurge Richard Malka concernant les déclarations de Juan Branco, l'avocat de Piotr Pavlenski. Juan Branco a expliqué à un journaliste de "C à Vous" que l'acte de son client était un "geste de résistance" face au gouvernement d'Emmanuel Macron. Il a également sous-entendu que Piotr Pavlenski pourrait posséder d'autres contenus sur Benjamin Griveaux.

19h17 : "J'espère que les citoyens de ce pays, qu'ils l'aiment ou ne l'aiment pas, lui manifesteront leur adhésion totale car c'est une question de morale et c'est l'affaire de tous."


19h14 : "Il n'y a rien d'illégal dans toute cette histoire, si ce n'est la diffusion de ces vidéos. C'est deux ans de prison que risquent tous ceux qui se sont crus malins de les retweeter", affirme Richard Malka, l'avocat de Benjamin Griveaux, sur le plateau de "C à Vous" sur France 5.

20h02 : Dans ce récit, nos journalistes reviennent justement sur les dernières 48 heures qui ont fait tomber Benjamin Griveaux, et notamment les tweets de l'homme d'affaires Laurent Alexandre et du député Joachim Son-Forget hier soir, qui ont précipité la propagation à grande échelle des vidéos.



(LIONEL BONAVENTURE / AFP)

19h07 : Bonjour @John, en effet, le député Joachim Son-Forget a posté sur Twitter hier un lien vers le site de l'activiste russe Piotr Pavlenski relayant les vidéos à caractère pornographique qui ont conduit au retrait de Benjamin Griveaux. "Je n'ai jamais relayé de vidéo. J'ai relayé un lien vers un site qui pointait vers un article contenant deux vidéos", a-t-il tenté de se justifier ce matin sur le réseau social.

19h03 : J'ai cru lire que Son Forget avait retweeté cette vidéo?! C'est exact?

18h39 : "J'ai une pensée pour les militants qui n'ont pas compté leurs heures ces derniers mois et je pense aux Parisiennes et Parisiens qui méritent la dignité du débat", a réagi Cédric Villani sur BFMTV, après le retrait de Benjamin Griveaux à la mairie de Paris.

18h53 : Voici un nouveau point sur l'actualité de cet après-midi :


Après le retrait de la candidature de Benjamin Griveaux à la mairie de Paris, ses soutiens se cherchent une nouvelle tête de liste. En pleine tempête politique et médiatique, nos journalistes ont interrogé les "marcheurs" de la capitale, abasourdis après les rebondissements de ces dernières heures.

L'artiste russePiotr Pavlenski affirme avoir mis en ligne les vidéos intimes à l'origine du scandale, afin de "dénoncer l'hypocrisie" de Benjamin Griveaux. Que risquent les personnes qui ont diffusé les vidéos intimes attribuées au candidat ? La réponse dans notre article.



Trois mois après le "plan d'urgence" du gouvernement, les personnels hospitaliers ont manifesté, syndicats et collectifs estimant que les mesures annoncées à l'automne ne répondent pas à leurs revendications. A Paris, quelques milliers de soignants – plus de 10 000, selon la CGT – ont défilé dans l'après-midi de l'hôpital Necker à celui de la Pitié-Salpêtrière. Voici quelques images de la mobilisation.



• La revalorisation salariale promise aux enseignants en contrepartie de la réforme des retraites se fera-t-elle en partie au "mérite" ? C'est l'idée avancée par le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer, sur RMC et BFMTV. De quoi tendre un peu plus les discussions déjà compliquées avec les syndicats, comme on vous l'explique ici.

17h40 : Bonjour @Romain. Piotr Pavlenski affirme vouloir "dénoncer l'hypocrisie" de l'ancien candidat à la mairie de Paris. Par ailleurs, l'avocat Juan Branco, qui l'a conseillé, a expliqué que "de la même façon qu'il s'était opposé au régime de Poutine, il était prêt à tout pour s'opposer au régime de Macron, qu'il considère comme tout aussi répressif."

17h39 : Comment Pavlenski justifie t-il son action ? Il n’y a rien à reprocher à Griveaux...

18h47 : Plus tôt dans ce live, des internautes nous interpellaient sur le fait que notre article consacré à Piotr Pavlenski ne mentionnait pas des faits de violences présumés commis par l'artiste russe (qui revendique la publication des vidéos intimes de Benjamin Griveaux). Une source judiciaire vient de nous confirmer que Piotr Pavlenski fait bien l'objet d'une enquête pour des faits de "violence avec arme" commis dans la nuit du 31 décembre 2019 au 1er janvier 2020 dans le 6e arrondissement de Paris. Nous allons donc mettre à jour notre article.

18h38 : "C'est un monde dans lequel nous devons tous apprendre à circuler, parce qu'il n'y a aucune limite. Nous devons apprendre à nous protéger de cette machine géniale de communication. Et un homme politique doit doublement se protéger car il prétend incarner les autres, aller dans l'espace public, donc il est forcément plus fragile."

Pour le sociologue Jean Viard, la publication de vidéos intimes de Benjamin Griveaux ne fait que nous rappeler une certaine méconnaissance d'internet et des réseaux sociaux.

18h22 : Qui pour remplacer Benjamin Griveaux après son retrait de la course à la mairie de Paris ? Le député LREM de Paris, Mounir Mahjoubi, a fait savoir sans ambiguïté son intérêt pour le poste : "Si on pense collectivement que ce sera moi, alors on ira", a-t-il déclaré devant les journalistes.

16h15 : Bonjour @Staktt et @Albert. D'autres médias font effectivement état de poursuites à l'encontre de Piotr Pavlenski concernant les faits que vous évoquez. Pour notre part, nous n'avons pas obtenu de confirmation. Une de ses avocates, contactée par nos soins, nous a dit ne pas avoir connaissance d'une telle procédure. Nous avons également sollicité le parquet, qui ne nous a pas répondu pour le moment.

16h13 : Votre article est incomplet. Piotr Pavlenski est aussi recherché par la police pour avoir poignardé 2 personnes lors d'une soirée organisée par Juan Branco.

16h12 : Ce russe recherché pour blessure par couteau sur deux personnes lors d'une soirée selon Médiapart...

18h21 : "De la même façon qu'il s'était opposé au régime de Poutine, il était prêt à tout pour s'opposer au régime de Macron, qu'il considère comme tout aussi répressif. Son acte est donc un acte politique. Je l'ai prévenu des risques..."

L'avocat militant Juan Branco a affirmé au Figaro et au Point avoir été consulté par Piotr Pavlenski, son client, sur la publication de ces vidéos et messages intimes.

16h12 : Dans les commentaires, vous êtes nombreux à nous poser des questions sur Piotr Pavlenski, l'artiste russe qui revendique la publication des photos intimes de Benjamin Griveaux. Voici l'article que nous lui avons consacré. L\'artiste russe Piotr Pavlenski, le 14 février 2020 à Paris.(LIONEL BONAVENTURE / AFP)

15h21 : Marine Le Pen s'est exprimée devant la presse au sujet du retrait de la candidature de Benjamin Griveaux : "Il faut voir s'il n'a pas été victime aussi d'un coup monté, qui pourrait être utilisé pour déstabiliser le processus démocratique. Ni les juges ni les manipulateurs ne doivent avoir une influence sur le cours d'une élection", a déclaré la présidente du Rassemblement national, demandant à ce que l'on "gratte un peu plus loin" sur le profil de Piotr Pavlenski, l'artiste russe qui revendique avoir publié les vidéos intimes du désormais ex-candidat LREM à la mairie de Paris.

15h05 : "Ces faits-là, le fait de diffuser certaines vidéos sans le consentement de leur auteur, sont des faits qui font l'objet de sanctions pénales dans notre pays", a déclaré Christophe Castaner devant la presse, précisant qu'ils étaient sanctionnés par "une peine d'amende importante" et jusqu'à "deux ans d'emprisonnement".

15h04 : La diffusion de vidéos intimes de Benjamin Griveaux doit "évidemment être poursuivie", déclare le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner.

14h58 : "On va répondre. Je ne sais pas encore sous quelle forme, mais on ne peut pas laisser cette violence guider la démocratie".

Interrogées par franceinfo, les équipes de Benjamin Griveaux ne jettent pas l'éponge. "Si certains s'imaginent qu'ils vont danser sur nos tombes, ils se trompent !", assure la candidate.

14h55 : Ils se disent "tristes, mais pas abattus". Après le retrait de leur candidat à la mairie de Paris, les soutiens de Benjamin Griveaux se cherchent une nouvelle tête de liste. En pleine tempête politique et médiatique, nos journalistes ont interrogé les "marcheurs" de la capitale, abasourdis après les rebondissements de ces dernières heures.
Benjamin Griveaux (au centre) entouré par ses têtes de liste pour les différents arrondissements de Paris, jeudi 13 février 2020. (CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP)

14h29 : "Les boules puantes, les attaques si souvent d'une extrême violence, allant jusqu'aux menaces de mort, sont évidemment démultipliées avec les réseaux sociaux."


La candidate Les Républicains à la mairie de Paris a confié à franceinfo avoir "une pensée très forte pour la famille de Benjamin Griveaux", qui a renoncé à sa candidature après la diffusion de vidéos intimes et a insisté sur la nécessité de protéger sa vie privée.

15h18 : Voici un premier point sur l'actualité de cet après-midi :

Après le retrait de la candidature de Benjamin Griveaux à la mairie de Paris, Marlène Schiappa annonce à franceinfo qu'elle ne lui succédera pas. La secrétaire d'Etat reste tête de liste LREM dans le 14e arrondissement. Franceinfo revient sur la campagne cauchemardesque de l'ancien candidat du parti présidentiel.

L'artiste russePiotr Pavlenski affirme avoir mis en ligne les vidéos intimes à l'origine du scandale, afin de "dénoncer l'hypocrisie" de Benjamin Griveaux. Que risquent les personnes qui ont diffusé les vidéos intimes attribuées au candidat ? La réponse dans notre article.

• Quel avenir pour les César après la démission de la direction de l'Académie jeudi soir ? Quelles sont les conséquences de cette annonce et quelles sont les attentes de la profession ? Les journalistes de franceinfo Culture vous livrent un éclairage pour comprendre les enjeux de cette remise à plat pour l'Académie.

"Vu la sévérité de l’épidémie chinoise, vu le nombre de cas en Asie du Sud-Est, il est très probable que nous ayons de nouveaux cas" de coronavirus Covid-19 en France, a déclaré Agnès Buzyn, la ministre de la Santé. Suivez notre direct.


14h02 : Marlène Schiappa annonce à franceinfo qu'elle ne succédera pas à Benjamin Griveaux, candidat LREM démissionnaire pour la mairie de Paris. La secrétaire d'Etat reste tête de liste LREM dans le 14e arrondissement.

13h26 : Les voix s'élèvent de toutes parts pour s'indigner de la diffusion de vidéos à caractère sexuel attribuées au candidat à la mairie de Paris Benjamin Griveaux. Les socialistes Olivier Faure et Manuel Valls, le communiste Fabien Roussel ou encore la ministre LREM Nicole Belloubet se sont exprimés en ce sens sur Twitter.

13h19 : En France, l'intimité de la vie privée est en effet protégée par l'article 226-1 du Code pénal. Depuis 2016, la loi sur le Numérique et son article 226-2-1 prévoit d'alourdir à deux ans d'emprisonnement et 60 000 euros d'amende la sanction prévue en cas d'atteinte à la vie privée si l'objet du délit porte "sur des paroles ou des images présentant un caractère sexuel prises dans un lieu public ou privé".

13h16 : Que risquent les personnes qui ont diffusé les vidéos intimes attribuées à l'ancien candidat à la mairie de Paris, Benjamin Griveaux ? Depuis octobre 2016, la diffusion d'images à caractère sexuel d'autrui prises dans un lieu public ou privé est passible de deux ans de prison. Franceinfo revient sur ce que dit la loi.

13h11 : Dans leur majorité, les candidats à la mairie de Paris ont dénoncé la publication de ces vidéos intimes de Benjamin Griveaux. Le candidat à la mairie de Paris soutenu par le Rassemblement national, Serge Federbusch, apporte une réaction un peu différente : "Les affaires Griveaux et Girard sont de durs retours de bâton pour ces donneurs de leçons", a-t-il tweeté. "Les vidéos intimes de Benjamin Griveaux lui laissaient peu de choix autre que renoncer à sa candidature. La République en marche est une République en pleine dérive."

13h00 : Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement, s'exprime en conférence de presse. Elle assure que [l'affaire de la vidéo de Benjamin Griveaux] "ne doit pas empêcher que la campagne puisse continuer" et témoigne de "son soutien" à Benjamin Griveaux. Elle dénonce une campagne à coup "de boules puantes".

12h53 : "C'est un effondrement en direct, rarement vu dans notre vie politique. Cela va être un marqueur de l'époque que nous traversons. Cela dépasse le cadre des élections municipales à Paris."

Pour Bruno Cautrès, politologue au Centre de recherches de l'école Sciences Po, "l'une des premières conclusions qu'on doit tirer [après le retrait de Benjamin Griveaux de la course à la mairie de Paris], c'est à quel point la vie politique est devenue d'une extrême dureté."

12h33 : "Le respect de la vie privée est un droit fondamental, aucun engagement public, politique, ne doit le remettre en cause. Paris mérite un débat respectueux, sur le fond des idées et des projets."

Le candidat EELV à la mairie de Paris David Belliard a également "pris acte de la décision difficile" du candidat LREM, Benjamin Griveaux.

12h33 : Les réactions au retrait de la candidature de Benjamin Griveaux à la mairie de Paris continuent de tomber. "Les Parisiens méritent une campagne apaisée et digne, à la hauteur des enjeux majeurs pour l'avenir de Paris", a estimé vendredi la candidate LR, Rachida Dati. "Je prends acte de la décision de Benjamin Griveaux", a-t-elle ajouté dans un bref communiqué.

11h56 : Il est midi et voici les principales informations de la matinée :

Contacté par franceinfo, Me Richard Malka, l'avocat de Benjamin Griveaux, annonce qu'il "poursuivra toutes les publications qui violeront la vie privée" de son client, après son retrait de la campagne municipale. Hier soir, des vidéos à caractère sexuel et des messages intimes attribués au candidat ont fait surface.


"Vu la sévérité de l’épidémie chinoise, vu le nombre de cas en Asie du Sud-Est, il est très probable que nous ayons de nouveaux cas [en France], je ne peux pas dire qu'il n'y en aura pas", a estimé Agnès Buzyn ce matin sur France Inter.


Trois mois après le "plan d'urgence" du gouvernement, les personnels hospitaliers sont appelés à manifester leur amour du service public, mais aussi leur colère, syndicats et collectifs estimant que les mesures annoncées à l'automne ne répondent pas à leurs revendications. Selon la CGT Santé, "une centaine d'actions de tout ordre" sont prévues partout en France aujourd'hui.

11h44 : Bonjour, Edouard Philippe tient actuellement sa conférence de presse. Il "respecte" la décision prise par Benjamin Griveaux et lui exprime sa "sympathie" et son "soutien". Il a tenu néanmoins à ne pas traiter de la politique nationale : "Quand je suis au Havre, je parle du Havre."

11h44 : Bonjour FI des nouvelles du côté d'Edouad Philippe qui devait prendre la parole à 11 heures ?

11h55 : Bonjour @Fair-play. Je ne peux pas vous dire où trouver ces images pour plusieurs raisons : il s'agit de vidéos à caractère sexuel et nous ne diffusons jamais de lien vers ce type de contenus. Par ailleurs, ces vidéos sont intimes et relèvent du droit à la vie privée, les relayer pourrait nous valoir une condamnation.

11h28 : Bonjour, Est-il possible de savoir où nous pourrions trouver ces vidéos ? Il s’agit quand même de se faire sa propre opinion. Merci à vous et toute votre équipe !

11h20 : Contacté par franceinfo, Me Richard Malka, l'avocat de Benjamin Griveaux, annonce qu'il "poursuivra toutes les publications qui violeront la vie privée" de son client

11h31 : Bonjour @Flo ! Nous ne crachons sur personne, nous vous relayons ses explications. En effet, Piotr Pavlenski a lui-même appelé Libération pour signaler ces vidéos. Il a signé de son nom l'article sur le site internet qui héberge les vidéos et les messages. L'artiste ne s'en cache pas du tout : il affirme avoir voulu "dénoncer l'hypocrisie" de Benjamin Griveaux.

11h16 : Franceinfo qui crache sur l'informateur bravo ! Secret des sources quand ça vous arrange. Vous prenez parti c'est triste...