Législatives : Jean-Michel Blanquer bousculé et insulté sur un marché à Montargis par deux enseignants

L'ex-ministre de l'Education nationale a été visé par deux enseignants alors qu'il faisait campagne pour les élections législatives.

Article rédigé par
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Jean-Michel Blanquer le 22 mai 2022 dans le Loiret. (GUILLAUME SOUVANT / AFP)

L'ancien ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer, s'est fait asperger, samedi 4 juin, de chantilly par deux enseignants d'un collège alors qu'il faisait campagne près du marché de Montargis dans le Loiret pour les élections législatives, selon le maire Les Républicains de la ville, Benoît Digeon, qui a été informé par la police municipale.

Les deux enseignants travaillent au collège du Grands Clos à Montargis et au collège Paul Eluard, dans la commune de Chalette, ajoute le maire de Montargis. 

Dans un tweet, Jean-Michel Blanquer évoque son agression : "Une campagne électorale est un moment de bonheur démocratique par l’échange. Ça se passe bien ici à Montargis à la rencontre des citoyens. Je viens d’être agressé par deux individus qui veulent casser cela. Ne l’acceptons pas. Vive le calme, vive le respect, vive la démocratie", a-t-il écrit. L'ex-ministre de l'Education nationale est candidat pour la majorité présidentielle dans la 4e circonscription du Loiret.

L'ancien ministre de Jean Castex a porté plainte. "Les deux individus ont été transportés au commissariat de Montargis", indique Benoît Digeon sur Facebook. "La démocratie doit être respectée", a-t-il écrit. Selon France Bleu Orléans, les deux hommes, qui ont aussi insulté l'ancien ministre, ont été placés en garde à vue.

De son côté, la Première ministre Elisabeth Borne a apporté son soutien à l'ancien ministre de l'Education nationale. 

Le ministre de l'Education nationale Pap Ndiaye a également condamné cette agression. 

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Actualité des Elections Législatives 2022

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.