CARTE. Présidence des départements : regardez le basculement à droite des exécutifs en gif animé

La droite s'est emparée de 66 départements, contre 41 auparavant, tandis que la gauche doit se contenter de 57 départements.

Seul le Sud-Ouest résiste. L'élection des nouveaux présidents des conseils départementaux a confirmé, jeudi 2 avril, la "vague bleue" observée à l'occasion des élections départementales. La droite s'est emparée de 66 départements, contre 41 auparavant, tandis que la gauche doit se contenter de 30 départements, contre 57 jusque-là). L'UMP compte désormais 43 départements (contre 24) et le PS 24 (contre 48).

L'UMP s'est par exemple emparée de l'Essonne, un département cher au Premier ministre Manuel Valls. Elle a aussi repris plusieurs départements de la vallée du Rhône, des Bouches-du-Rhône à l'Isère, et s'est largement imposée dans le nord du pays (Eure, Oise, Somme, Nord, etc.).

Le Parti socialiste a limité la casse grâce au Sud-Ouest, où il a cédé les Pyrénées-Atlantiques au Modem mais a réussi à reprendre la Lozère à l'UMP. A noter que la moitié des huit femmes élues jeudi à la tête de départements proviennent du PS (4), devant l'UMP (2), l'UDI (1) et les divers droite (1).