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Vidéo Parisot juge "très étrange" la désignation de Ségolène Royal à la BPI

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France Télévisions

Selon elle, cette nomination pourrait être mal perçue par le monde économique.

La présidente du Medef, Laurence Parisot, a jugé "très étrange" jeudi 21 février, la nomination attendue de Ségolène Royal à la vice-présidence de la Banque publique d'investissement (BPI), affirmant qu'elle risquait d'être mal perçue par le monde de l'entreprise. "Je ne comprends pas le rôle qui lui (Ségolène Royal) est confié. C'est un signe très étrange qui est donné", a déclaré Laurence Parisot sur RTL.

Selon elle, cette nomination pourrait être mal perçue par le monde économique : "L'une des choses qui peut faire peur aux chefs d'entreprises, c'est la politisation du crédit", a-t-elle expliqué. La présidente de la région Poitou-Charentes, ex-candidate PS à l'élection présidentielle de 2007 et ancienne compagne de François Hollande, a été nommée par décret comme l'un des deux représentants des régions au conseil d'administration de la BPI. Elle doit être désignée jeudi vice-présidente de l'établissement, lors de la première réunion du CA, selon Jean-Pierre Jouyet, directeur général de la Caisse des dépôts et à ce titre président de la BPI.

Lancée au début de l'année, la BPI regroupe les moyens de la Banque publique Oseo, du Fonds stratégique d'investissement et de CDC Entreprises, filiale de la Caisse des dépôts. La structure doit disposer d'une capacité d'engagement de l'ordre de 35 à 40 milliards d'euros, pour proposer des financements aux entreprises ainsi que des prises de participation au capital.

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