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Grève SNCF : trains de banlieue, le parcours du combattant

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Trains de banlieue : parcours du combattant
France 2
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La plus grosse pagaille de ce mardi 3 avril, c'était en région parisienne. Pour beaucoup d'usagers, cette journée a commencé très tôt par un parcours du combattant, en particulier sur le RER D.

Il est à peine 6 heures du matin, et les quais sont déjà noirs de monde à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) : les passagers attendent, mais aucun train n'entre en gare. Les voyageurs s'impatientent : "Les grèves, d'accord, nous on les soutient, d'accord, mais ils peuvent nous aider aussi ! Le matin, ils doivent nous transporter pour aller au travail, si elle commençait à 9 heures, ce serait juste !", estime un usager.

"On n'a pas le choix, on doit subir"

Quand le RER D arrive enfin, il est déjà bondé. Difficile de trouver une place, il faut savoir jouer des coudes. "Il faut bien qu'on aille bosser, donc on n'a pas le choix, on doit subir", explique un passager, résigné. Certains arrivent encore à se faufiler à la dernière minute, mais les portes ont bien du mal à fermer. Quelques voyageurs resteront sur les quais. A l'intérieur, plus de place, ni sur les marches, ni dans les couloirs ; les voyageurs sont entassés les uns sur les autres, l'air devient de moins en moins respirable. Ce matin, sur la ligne du RER D, nombreux étaient ceux qui ont jeté l'éponge.

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