Covoiturage : la métropole Montpellier Méditerranée encourage et soutient la pratique

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Covoiturage : la métropole Montpellier Méditerranée encourage et soutient la pratique
Article rédigé par
A.Domy, S.Dauba, T.Toujas - France 2
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Avec la hausse des prix du carburant, la pratique du covoiturage est en plein boum depuis la rentrée de septembre. De nombreuses villes incitent les habitants à s'y mettre en finançant les trajets. Reportage à Montpellier, dans l'Hérault.  

Comme chaque matin, Morgane Coux part travailler en voiture : 12 km aller-retour par jour, une routine quotidienne devenue hors de prix. "Une cinquantaine d'euros par mois", estime-t-elle. À plus de 60 euros le plein de gasoil, elle a décidé d'arrêter les frais en covoiturant. Pour la passagère, le trajet jusqu'au bureau est gratuit, elle fait ainsi une économie de plus de 40 euros par mois. La conductrice est indemnisée entre 2 et 3 euros par trajet, soit environ 30 euros par mois. 

Plus d'un million d'euros de subvention 

L'application qu'elles utilisent, Klaxit, a multiplié par trois le nombre de nouvelles inscriptions depuis la rentrée. Blablacar, de son côté, a doublé les siennes en moins de trois mois. Une autre application, Karos, a vu ses nouveaux adhérents multipliés par dix.

À Montpellier (Hérault) et dans les 30 communes voisines, depuis la rentrée les trajets entre collègues sont cinq fois plus nombreux. Ils sont financés par la métropole, une subvention de plus d'un million d'euros en réponse à la baisse du pouvoir d'achat. "Pour nous, toute mesure défendant la transition écologique ne doit pas se faire au détriment des plus faibles et des classes moyennes", commente Julie Frêche, vice-présidente et déléguée aux transports Montpellier Méditerranée Métropole. 

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