Les "gilets jaunes" casseurs identifiés et jugés

57 personnes étaient jugées en comparution immédiate lundi 3 décembre à Paris. Elles font partie des 378 personnes placées en garde à vue samedi après les violences. Parmi elles, beaucoup de manifestants inconnus de la justice.

France 3

Les cinq salles d'audience du tribunal de Paris n'ont pas désempli lundi 3 décembre. 57 personnes interpellées samedi étaient jugées en comparution immédiate. Des hommes principalement âgés pour la plupart de 30 à 40 ans et qui, pour Me Bertrand Vermersch, ne correspondent pas au profil des casseurs.

Radicaux, "gilets jaunes" et banlieusards

À l'origine des premiers affrontements avec les forces de l'ordre samedi matin sur la place de l'Étoile, des membres de groupuscules d'extrême droite et des militants d'extrême gauche. Des "gilets jaunes" ont pris part ensuite aux attaques contre les policiers et aux déprédations. Il y a enfin les pilleurs arrivés en fin de journée : des jeunes de région parisienne qui ont dévalisé des agences bancaires et des magasins de luxe. 111 personnes sont toujours en garde à vue.

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Des \"gilets jaunes\" manifestent près de l\'Arc de Triomphe, avenue des Champs-Elysées à Paris, le 24 novembre 2018. 
Des "gilets jaunes" manifestent près de l'Arc de Triomphe, avenue des Champs-Elysées à Paris, le 24 novembre 2018.  (EMERIC FOHLEN / NURPHOTO / AFP)