Cet article date de plus d'un an.

Oise : à Beauvais, le covoiturage séduit de plus en plus d'usagers

Publié Mis à jour
Oise : à Beauvais, le covoiturage séduit de plus en plus d'usagers
Oise : à Beauvais, le covoiturage séduit de plus en plus d'usagers Oise : à Beauvais, le covoiturage séduit de plus en plus d'usagers
Article rédigé par France 3 - France 3 Hauts-de-France, L. Malval, E. Montcho, A. Fourcroy
France Télévisions
France 3

Le gouvernement a prolongé jusqu'au 15 novembre sa remise de 30 centimes par litre de carburant. Mais face à la crise, de nombreux Français se sont lancés dans le covoiturage. Reportage à Beauvais. 

Roxane Loretzin et Mélanie Champeau sont collègues de travail. Depuis quelques mois, elles ont pris l'habitude de rentrer chez elles en partageant la même voiture, via une application. Elles partagent tous les jours 30 minutes de trajet. Si Roxane est une habituée, Mélanie, elle, vient tout juste de sauter le pas. "Au début, je n'osais pas trop me lancer dans l'aventure du covoiturage, parce que c'est quand même confortable d'être dans sa voiture. Puis je me suis lancée quand même, car c'est un sacré avantage financier, même au niveau de la fatigue", confie-t-elle. 

La ville de Beauvais encourage les usagers 

Comme elle, plus de 4 500 travailleurs du Beauvaisis sont inscrits sur la plateforme de covoiturage Klaxit. Le chiffre ne cesse d'augmenter. L'application, déployée en 2020, a connu un coup d'accélérateur avec l'augmentation des prix du carburant en février, puis des pénuries. Beauvais (Oise) est la quatrième ville où l'on a le plus recours au covoiturage en France. L'agglomération permet aux usagers de toucher jusqu'à 120 euros par mois, et le trajet est gratuit pour les passagers. "Maintenant, il faut l'ancrer dans le temps, ce que l'on va faire en essayant de doubler le budget l'an prochain", explique Jacques Doridam, vice-président chargé de la mobilité et des transports. L'enveloppe de l'agglomération devrait passer de 350 000 à 600 000 euros. 

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.