Paris 2024 : le Groupement des hôtelleries et restaurations de France dénonce le "bashing sur les hôteliers", accusés de pratiquer des prix trop élevés

Les chambres d'hôtel "sont peut être légèrement plus chères que pour un été normal" mais "pas plus chères qu'au moment des JO de Londres", affirme la présidente du Groupement des hôtelleries et restaurations de France.
Article rédigé par franceinfo
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Illustration d'une plaque d'hotel deux etoiles a Paris, le 12 avril 2024. (QUENTIN DE GROEVE / HANS LUCAS / VIA AFP)

"On a eu beaucoup de bashing sur les hôteliers, notamment sur le prix des chambres" pendant les Jeux olympiques de Paris, dénonce sur franceinfo Catherine Quérard, présidente du Groupement des hôtelleries et restaurations de France (GHR). "C'est la loi de l'offre et de la demande", explique-t-elle alors que le Premier ministre, Gabriel Attal, a réuni mardi 7 mai un Comité interministériel du tourisme.

Les chambres d'hôtel "sont peut être légèrement plus chères que pour un été normal" mais "pas plus chères qu'au moment des JO de Londres". Selon elle, il y a "entre 50 et 80% de variation entre le prix d'une chambre normale à période identique et le prix actuel" pratiqué à l'occasion de Paris 2024.

"Il y a encore des bonnes affaires à faire"

Toutefois, "comme aujourd'hui les hôtels ne sont pas complètement pleins, il y a encore des bonnes affaires à faire". "Il ne faut pas regarder uniquement les sites de réservation, explique-t-elle, il faut aussi parfois appeler l'hôtelier en direct, essayer de négocier". "L'intermédiation [passer par des plateformes] coûte aussi aux hôteliers, il ne faut pas l'oublier", explique-t-elle.

À deux mois de l'évènement, le GHR, qui revendique représenter 15 000 établissements, est surtout préoccupé par les difficultés de recrutement, "un petit point d'inquiétude". Il reste encore des postes à pourvoir pour travailler dans l'hôtellerie et la restauration "pendant cette période magnifique".

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