"Closer" doit restituer dans les 24 heures les photos de Kate à la famille royale

Le juge des référés du tribunal de Nanterre a décidé d'interdire la diffusion des photos de Kate Middelton topless. 

Le magazine Closer a publié, le 14 septembre 2012, des photos de Kate Middelton topless.
Le magazine Closer a publié, le 14 septembre 2012, des photos de Kate Middelton topless. (KENZO TRIBOUILLARD / AFP)

MEDIAS - Dès la parution des photos, vendredi 14 septembre, une procédure civile a été engagée contre le magazine Closer devant un juge des référés du tribunal de Nanterre. Il a décidé, mardi 18 septembre, d'interdire la diffusion des photos de Kate Middleton seins nus et demandé leur restitution "dans les 24 heures" à la famille royale britannique. Une sanction de 10 000 euros par jour de retard dans l'exécution du jugement sera appliquée.

Le juge a également interdit à la société éditrice, Mondadori, de "céder, diffuser, par tous moyens, sur tout support, auprès de quinconque et de quelque manière que ce soit, notamment sur des tablettes numériques, les photographies".

Une première victoire pour la famille royale

Le magazine people avait fait sa une, vendredi, avec des photos exclusives de Kate Middleton et de son époux, le prince William, en vacances dans le Luberon. Sur ces photos, la duchesse apparait seins nus, ayant visiblement décidé d'enlever le haut de son maillot de bain. Et l'hebdomadaire de raconter : "Pour leur seconde lune de miel, Kate et William ont choisi la Provence, pour un séjour romantique à souhait. Seuls au monde. Leur mot d'ordre : vacances j'oublie tout, la grisaille londonienne, et même le maillot de bain resté dans la valise de l'altesse."

Les avocats des époux princiers réclamaient que le magazine people ait interdiction de rééditer son numéro et surtout qu'il ne puisse pas céder ou diffuser les photos.  

Le fond du dossier doit être examiné plus tard, une plainte au pénal ayant également été déposée "contre X", lundi 17 septembre, pour "atteinte à la vie privée". Cette plainte "conduira à un procès plus long où des dommages et intérêts seront réclamés", a précisé un porte-parole du palais Saint-James. Selon L'Express, l'amende est comprise entre 15 000 et 30 000 euros.