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Le gouvernement s'interroge sur la possibilité de reporter l'application de la loi dite "Nome"

Cette loi du 25 novembre 2010 oblige EDF, dans le cadre de l'ouverture du marché de l'électricité à la concurrence européenne, à vendre une partie de son électricité nucléaire à ses concurrents.Selon les Echos, cette vente à un prix qui doit encore être fixé, devrait entraîner une hausse du prix de l'électricité.
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  (France 3 RA)

Cette loi du 25 novembre 2010 oblige EDF, dans le cadre de l'ouverture du marché de l'électricité à la concurrence européenne, à vendre une partie de son électricité nucléaire à ses concurrents.

Selon les Echos, cette vente à un prix qui doit encore être fixé, devrait entraîner une hausse du prix de l'électricité.

Selon les Echos, le gouvernement pourrait mettre ce report de la loi Nome (Nouvelle organisation du marché de l'électricité) sur le dos des incertitudes liées à la catastrophe nucléaire de Fukushima.

Le groupe public doit fixer ce mois-ci le prix de gros de vente. Il demande 42 euros par mégawattheure mais ce niveau implique une hausse mécanique des tarifs pour les particuliers, de l'ordre de 30% pour le "tarif bleu" jusqu'en 2015, relèvent Les Echos. Même à 39 euros, la hausse serait de 20% sur cinq ans, ajoute le journal qui affirme que l'Elysée voulait trancher lundi mais a décidé de reporter sa décision à mi-avril.

En plus du gel des tarifs du gaz naturel, le gouvernement entend limiter à 2,9% la hausse des prix de l'électricité jusqu'à l'élection présidentielle. Au cours de l'année écoulée, la facture d'électricité a augmenté de 6,4%, avec deux hausses consécutives en août et janvier. Cette fois, le gouvernement entend procéder à une seule hausse de 2,9% au 1er juillet 2011.

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