Cet article date de plus de six ans.

Johnny Hallyday vend son chalet suisse controversé

Le chanteur avait acheté cette demeure en 2006. Il en avait fait son domicile fiscal pour bénéficier de dispositions avantageuses, grâce au système du forfait fiscal en cours dans le pays.

Article rédigé par
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Le chalet appartenant à Johnny Hallyday, à Gstaad, en Suisse, le 20 septembre 2012.  (FABRICE COFFRINI / AFP)

Johnny Hallyday a renoncé à son domicile fiscal en Suisse en 2013 et est désormais domicilié aux Etats-Unis, à Los Angeles. Du coup, son chalet de la station huppée de Gstaad, en Suisse, est en vente, rapporte jeudi 5 février le magazine L'Hebdo.

Pour acquérir cette demeure de 320 m2 sur trois étages, il faudra débourser 9,975 millions de francs suisses (9,5 millions d'euros), selon le site de l'agence immobilière haut de gamme Cardis Sotheby's International Realty.

A l'époque, un exil fiscal assumé

Le chanteur avait acheté ce chalet en 2006 et en avait fait son domicile fiscal pour bénéficier de dispositions avantageuses en Suisse, grâce au système du forfait fiscal calculé sur un volume défini de dépenses, et non sur les revenus.

Dans son autobiographie Dans mes Yeux, publiée en 2013, la star avait évoqué cet exil fiscal. "On a souvent dit que je m'étais barré pour ne pas payer d'impôts. C'est en partie vrai, mais c'est aussi parce que c'est épuisant cette ambiance [en France]", affirmait-il dans ce livre. "Je me suis toujours demandé pourquoi aux Etats-Unis quand t'as une belle voiture, les mecs sourient et te disent 'formidable', et en France, on te traite de voleur. Sale mentalité, pour un pays dont j'ai porté les couleurs, qui a bien voulu faire de moi son emblème quand c'était nécessaire, je me suis senti trahi, accusé à tort, sali", poursuivait-il. "Je n'aime pas la médiocrité, je pense que la gauche pousse vers ça", analysait Johnny.

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Immobilier

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.