Cash Investigation, France 2

VIDEO. Agroalimentaire : Nestlé ouvre ses portes à "Cash Investigation"... à moitié

Nestlé dit n'avoir rien à cacher, mais ne souhaite cependant pas que ses usines soient filmées "parce que ce n'est pas beau" et que cela ne fait pas "cuisine de chez nous"… Extrait du magazine "Cash Investigation" du 13 septembre.

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L'équipe du magazine "Cash Investigation" a été accueillie par la directrice de la communication de Nestlé France au siège de Nestlé, premier groupe agroalimentaire du monde avec plus de 85 milliards d'euros de chiffre d'affaires.

Herta est l'un des fleurons de ce géant mondial et ses produits se trouvent en bonne place dans les nombreuses vitrines qui présentent toutes les marques de l'industriel dans le hall d'entrée de la société. 

"La dimension industrielle dégoûte le consommateur"

"Ah oui, voilà Le Bon Paris, avec moins 25% de sel", remarque la journaliste Elise Lucet devant un paquet de tranches de jambon… Tous les best-sellers de la marque qui a "le goût des choses simples", comme écrit sur ses publicités. Il faudra se contenter de cette revue de détail, car il n'est même pas question en rêve de visiter les usines Nestlé.

"Il ne faut pas filmer les usines, parce que ce n'est pas beau, affirme la directrice de la communication. Vous emmenez pour les montrer, oui, mais pas pour les filmer. La dimension industrielle dégoûte le consommateur. Je peux tout vous montrer, on ne veut rien cacher… mais ce n'est pas joli, ça ne fait pas 'cuisine de chez nous'…" Avec tout ce qu'ils dépensent en pub chez Herta, ils n'allaient quand même pas montrer comment leurs saucisses sont fabriquées…

Extrait de "Industrie agroalimentaire : business contre santé", un film de Sandrine Rigaud avec Guillaume Coudray diffusé le 13 septembre à 20h55.