Alstom : des suppressions d'emplois en vue

General Electric, qui a racheté Alstom, va supprimer des milliers d'emplois dans le monde pour se recentrer sur l'aéronautique, la santé et l'énergie. À Belfort et à Grenoble, c'est l'inquiétude.

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Alstom est dans le viseur de General Electric. Le géant américain est propriétaire de la branche énergie de l'entreprise française, mais les résultats ne sont pas à la hauteur des attentes, a affirmé ce lundi 13 novembre le nouveau PDG John Flannery.

Pourtant, en 2015, lors du rachat, General Electric avait promis mille emplois supplémentaires. On en est loin. Le groupe a déjà supprimé 345 postes sur le site de Grenoble (Isère), spécialisé dans les turbines hydrauliques. Les salariés craignent une nouvelle coupe dans les effectifs. Ce lundi matin ils se sont mis en grève.

L'action de GE en chute libre

En France, General Electric emploie 16 000 salariés en France, dont 11 000 dans le secteur de l'énergie. L'inquiétude grandit aussi pour les salariés de Belfort (Territoire de Belfort). General Electric veut se concentrer sur trois secteurs qui seront restructurés : aéronautique, santé et énergie. À la clef, au moins 6 000 emplois supprimés dans la recherche et le numérique. À Wall Street, General Electric a déjà perdu cent milliards de dollars depuis janvier.

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Le site Alstom de Belfort, spécialisé dans le secteur ferroviaire, emploie 491 salariés. 
Le site Alstom de Belfort, spécialisé dans le secteur ferroviaire, emploie 491 salariés.  (MAXPPP)