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Le lancement de la privatisation des aéroports parisiens est "reporté"

C'est ce qu'a annoncé le ministère de l'Economie au service politique de France Télévisions, mercredi. Une information confirmée par la porte-parole du gouvernement devant la presse.

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France Télévisions
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Le logo du groupe Aéroports de Paris lors de son assemblée générale, à Paris, le 20 mai 2019. (ERIC PIERMONT / AFP)

Le lancement de la privatisation d'Aéroports de Paris (ADP) est "reporté", a annoncé le ministère de l'Economie au service politique de France Télévisions, mercredi 11 mars. "Personne ne comprendrait que Bruno Le Maire se lance aujourd'hui dans la privatisation d'ADP, en pleine crise du coronavirus", a indiqué le cabinet de Bruno Le Maire, confirmant une information du magazine Marianne.

Il s'agit d'un "report conjoncturel", précise le cabinet du ministre de l'Economie : "Dans huit mois, ça ira mieux." Bruno Le Maire estime que "les conditions du marché ne sont pas favorables" pour engager la privatisation des Aéroports de Paris. "Il faut l'opportunité économique et boursière, et ce n'est pas actuellement le moment." "Nous n'avons jamais donné de calendrier", fait valoir le cabinet du ministre de l'Economie. Et d'insister : "Nous ne sommes pas des idéologues de la privatisation."

La campagne en vue d'un référendum doit s'achever, jeudi, sans les 4,7 millions de signatures nécessaires. Le gouvernement aurait pu engager, dans la foulée, la procédure de cession. Fin novembre, des partisans du référendum ADP voulaient encore faire plier le président sur son engagement d'instaurer un référendum d'initiative partagée (RIP) qui pourrait être déclenché à partir d'un million de signatures. 

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