General Electric : les salariés du site de Belfort approuvent un plan sauvant 307 emplois sur les 792 menacés

Ils devaient se prononcer, lundi, sur deux nouvelles options de plan social proposées par la direction.

Le logo de General Electric sur le site de Belfort, le 17 septembre 2019.
Le logo de General Electric sur le site de Belfort, le 17 septembre 2019. (SEBASTIEN BOZON / AFP)

Les salariés du site General Electric de Belfort ont approuvé, lundi 21 octobre, un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) permettant de sauver 307 emplois sur les 792 menacés. Ils devaient se prononcer sur deux nouvelles options de plan social proposées par la direction : l'une réduisant de 111 postes l'objectif initial de 792 suppressions de postes, l'autre le réduisant de 307 postes, mais en contrepartie d'un "plan de réduction de coûts et d'amélioration de la performance du site". La deuxième solution, qui permettrait selon la direction de réaliser 12 millions d'euros d'économies, a été choisie.

Les effectifs vont ainsi passer, fin 2020,  à 1 275 employés. General Electric emploie quelque 4 300 salariés à Belfort, dont 1 800 dans l'entité des turbines à gaz. L'option qui a été votée par les salariés est le fruit de "discussions intenses" entre le gouvernement, General Electric et l'intersyndicale, conduites "depuis plusieurs semaines", avait souligné Patrick Mafféïs, vice-président des opérations industrielles de GE Power Europe.

Plaidant pour cette solution, il avait fait valoir que "l'activité gaz, mais aussi l'effort de diversification vers l'aéronautique et les autres activités mécaniques, devraient en profiter".