General Electric veut supprimer des milliers d'emplois pour faire des économies

Le géant américain a annoncé aussi sa volonté de recentrer son activité sur trois secteurs : l'aéronautique, la santé et l'énergie.

Le logo de General Electric, le 23 juin 2014, sur le site de Belfort (Territoire de Belfort).
Le logo de General Electric, le 23 juin 2014, sur le site de Belfort (Territoire de Belfort). (SEBASTIEN BOZON / AFP)
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franceinfo avec AFPFrance Télévisions

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General Electric a annoncé, lundi 13 novembre, sa volonté de procéder à des milliers de suppressions d'emplois pour réduire ses coûts. Selon Le Figaro, les coupes du géant américain sont prévues un peu partout dans le monde, y compris en France. Le groupe s'avoue en grande difficulté. Sa capitalisation boursière a fondu de plus de 100 milliards de dollars depuis janvier.

Le conglomérat a annoncé en conséquence son intention de se recentrer sur trois activités : l'aéronautique, la santé et l'énergie. Le fabricant de moteurs d'avions et de turbines compte également céder ses activités dans les transports et les services d'électricité dans le cadre d'un plan de cessions d'actifs de 20 milliards de dollars. Il va aussi se désengager du groupe de services pétroliers américains Baker Hughes dont il a le contrôle. Après l'annonce de ce plan de restructuration, l'action du groupe était en baisse à Wall Street. 

Déjà 345 postes  en suspens à Grenoble

En France, General Electric a déjà présenté un plan de suppression de 345 postes à l'usine GE Hydro/Alstom de Grenoble. Mais le gouvernement a demandé au groupe de revoir sa copie. Le géant américain avait réalisé la plus grosse acquisition de son histoire en s'offrant le pôle Énergie du groupe Alstom en 2014-2015. Le nouveau PDG de General Electric, John Flannery a d'ailleurs indiqué lundi que la performance du pôle énergie d'Alstom était "très décevante", notamment dans le secteur des énergies renouvelables.