Burger King veut recruter 4 000 personnes par an en France

L'enseigne américaine de restauration rapide souhaite continuer son développement dans l'Hexagone.

Le restaurant Burger King de l\'aéroport de Marignane (Bouches-du-Rhône), le 22 décembre 2012.
Le restaurant Burger King de l'aéroport de Marignane (Bouches-du-Rhône), le 22 décembre 2012. (ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP)

Burger King a faim. L'enseigne américaine de restauration rapide a annoncé, lundi 9 mars, prévoir le recrutement de "4 000 personnes en CDI par an dès 2015". Burger King avait annoncé, en novembre 2013, viser l'objectif de 350 à 400 ouvertures de restaurants en France d'ici à dix ans, ainsi qu'atteindre "20% de parts de marché [du hamburger] en France". L'enseigne a déjà ouvert, en 2014, 21 restaurants, alors qu'elle espérait en ouvrir 25.

Un recrutement basé sur la mise en situation

L'enseigne américaine a annoncé, lundi, son souhait de "devenir l'un des plus gros recruteurs de France". Elle lance également un site de recrutement dédié. Pour chaque restaurant inauguré, ce sont près de 150 emplois créés en moyenne sachant que Burger King, par l'intermédiaire du groupe Bertrand qui gère le développement de l'enseigne en France, propose des contrats de 24 heures par semaine en CDI.

Plutôt que de se fier à quelques lignes du CV, le groupe américain table davantage sur la mise en situation. Les candidats devront ainsi passer des tests de compétences. Burger King "travaille main dans la main avec les équipes des services publics de l'Emploi", affirme l'enseigne, ajoutant que "les maisons de l'emploi et missions locales sont également systématiquement associées aux démarches de recrutement".

Cette accélération de la politique de recrutement vise à servir l'ambitieux plan de développement de Burger King en France. L'enseigne américaine avait fait son retour en France à la fin 2012, après quinze années d'absence. Numéro deux mondial de la restauration rapide derrière McDonald's, Burger King avait fermé en 1997 les 39 restaurants qu'il exploitait alors dans l'Hexagone car il les estimait trop peu rentables.