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VIDEO BONUS. "Envoyé spécial". L'interview intégrale de Patrick Puy, PDG de Vivarte

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Durée de la vidéo : 6 min.
Envoyé spécial
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France Télévisions

"Envoyé spécial" a enquêté sur la situation de Vivarte, le géant aux multiples enseignes qui accumule les plans sociaux. Son nouveau PDG, Patrick Puy, a accepté de rencontrer l'équipe du magazine à condition que son interview soit diffusée intégralement. La voici, en bonus de l'émission du 13 avril 2017.

Avec ses marques La Halle (aux vêtements, aux chaussures), André, Minelli, Kookaï, Naf Naf, Chevignon…, le groupe Vivarte était leader de l'habillement dans les années 2000. Il y a encore deux ans, il comptait dix-sept enseignes. D'ici à la fin de l'année, il n'en restera que sept. Et sur les 22 000 emplois que pesait Vivarte, 2 600 sont ou vont être supprimés : ce sont les plus gros plans sociaux de France.

"Envoyé spécial" a mené l'enquête sur une "bombe sociale" et donné la parole à des ex-salariés et syndicalistes de Vivarte. Le reportage d'Elise Menand retrace l'histoire d'un groupe d'abord écrasé par une dette monumentale (dont une grande partie a été effacée) et victime de fonds d'investissement appelés "vautours". 

Où va aller l'argent des marques vendues ?

Patrick Puy, le nouveau PDG depuis novembre 2016, s'est présenté comme "le sauveur de Vivarte". N'est-il pas plutôt en train de démanteler le groupe ? L'argent de la vente des enseignes ira-t-il aux fonds (devenus actionnaires) en remboursement de la dette ? Ou, comme le soutient la direction, sera-t-il "réinjecté" dans le plan de restructuration ? 

Sur ces questions, Elise Menand a obtenu de Patrick Puy un entretien d'une durée limitée à six minutes. Le voici en intégralité.

Cette interview est proposée en intégralité sur le site France info, en bonus du reportage "Vivarte : leur ennemi, c'est la finance", diffusé dans "Envoyé spécial" le 13 avril 2017.

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