Ascoval : un nouveau sursis pour trouver un repreneur

Les 280 salariés d'Ascoval bloquent leur aciérie depuis mardi 23 octobre. Le tribunal de Strasbourg (Bas-Rhin) accorde un sursis de deux semaines à l'entreprise qui doit trouver un repreneur.

Ils arrivent par petits groupes à cette assemblée générale qui ne devait se tenir que plus tard dans la journée du mercredi 24 octobre. Mais les syndicalistes veulent informer au plus vite les salariés des derniers rebondissements. Bruno Le Maire est intervenu et a redonné de l'espoir aux grévistes de l'aciérie d'Ascoval de Saint-Saulve dans le Nord. "Je suis prêt à ce que l'État mette un euro d'investissement sur Ascoval dès lors que un euro d'investissement privé aura été trouvé", a déclaré le ministre de l'Économie dans la matinée du mercredi 24 octobre. Les salariés lancent donc un nouvel appel à Vallourec, l'actionnaire principal de l'entreprise. Au fil des heures, on sent néanmoins que les esprits se détendent.

"Hors de question de revenir dans l'aciérie avant lundi minimum"

"Après avoir été informés de nouvelles propositions du gouvernement, les salariés discutent actuellement de l'opportunité de reprendre ou pas le travail. Le délégué syndical CGT nous disait tout à l'heure que pour lui il était hors de question de revenir dans l'aciérie avant lundi minimum", indique notre journaliste sur place Marie-Pierre Courtellemont.

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Les salariés d\'Ascoval manifestent devant l\'usine de Saint-Saulve, dans le Nord.
Les salariés d'Ascoval manifestent devant l'usine de Saint-Saulve, dans le Nord. (GILLES GALLINARO / FRANCE-INFO)