Cet article date de plus de cinq ans.

Tourisme : des sites de plus en plus menacés dans le monde

Publié Mis à jour
Durée de la vidéo : 1 min
Tourisme : des sites de plus en plus menacés dans le monde
Tourisme : des sites de plus en plus menacés dans le monde Tourisme : des sites de plus en plus menacés dans le monde (FRANCE 2)
Article rédigé par France 2
France Télévisions
France 2

Sur le plateau du 13 heures, la journaliste Julie Beckrich fait le point sur les décisions radicales que prennent certains sites pour lutter contre la dégradation de leur patrimoine naturel.

C'est bien connu, Venise est devenue une destination déjà trop prisée des touristes du monde entier, mais ce n'est pas la seule. En plateau, la journaliste Julie Beckrich évoque le cas de la plage paradisiaque de Ko Phi Phi Le, au large de la Thaïlande, "où plus de 4 000 touristes par jour menacent la faune et la flore. Les autorités ont donc pris une décision drastique : fermer la plage de juin à septembre pour permettre à l'écosystème, notamment aux coraux, de se régénérer." Lorsque le site rouvrira en octobre, il sera limité à 2 000 visiteurs par jour.

Plusieurs sites touristiques imposent des quotas

Pour éviter les risques d’érosion et de glissements de terrain, le Machu Picchu au Pérou est limité à 2 500 visiteurs par jour. Autre exemple : la citadelle de Dubrovnik, en Croatie, qui voit passer plus de 10 000 visiteurs par jours en été. "L'UNESCO tape du poing sur la table et menace de déclasser la citadelle - classée depuis 1979 - si le nombre de touristes ne passe pas en dessous des 8 000".

Qu'en est-il des îles Grecques très prisées par les touristes qui font des croisières ? "L'île de Santorin, dont les 76 km2 sont submergés par 60 000 touristes chaque jour en été, dont 13 000 arrivent par bateau. Les autorités ont décidé de réduire à 8 000 les arrivées des voyageurs en bateau de croisière. Une décision qui n'a pas été difficile à prendre, car ces touristes n'apportent pas grand-chose à l'économie locale".

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.