Cet article date de plus d'un an.

"On va sauver les meubles" dans les campings, assure la Fédération nationale de l’hôtellerie de plein air

Selon son président, Nicolas Dayot, un des effets du coronavirus est de permettre aux départements verts et aux départements de montagne de tirer leur épingle du jeu. 

Article rédigé par
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Vue d'un camping à la ferme à Alçay, en Haute-Soule (Pyrénées-Atlantiques). (JACQUES PONS / RADIOFRANCE)

Les campings redoutaient une saison compliquée, avec des réservations en baisse, en raison du coronavirus. Finalement, la situation n'est pas si catastrophique. "On va sauver les meubles", s'est réjoui vendredi 10 juillet sur franceinfo Nicolas Dayot, président de la Fédération nationale de l’hôtellerie de plein air.

"Depuis les annonces du Premier ministre à la fin du mois de mai, [programmant la réouverture des campings] les réservations ont repris. On était à 18% de réservations en plus par jour début juin. Ce qui est très positif, c'est que cela s'accélère, rapporte Nicolas Dayot. On était à plus de 50% de réservations par jour fin juin et on est à plus de 60% début juillet par rapport à l'année dernière à la même époque".

Un camping qui faisait 100 réservations par jour l'année dernière au mois de juin en fait 150 aujourd'hui en 2020 car il est en phase de rattrapage de toute la période de confinement. 

Nicolas Dayot, président de la Fédération nationale de l’hôtellerie de plein air

à franceinfo

Pas de quoi pavoiser pour autant, nuance Nicolas Dayot : "On ne va pas enregistrer la performance de l'année dernière. Mais je pense qu'on va sauver les meubles, que juillet-août si la météo est favorable sera assez proche [d'une saison normale]. Mais cela ne nous permettra pas de rattraper un printemps inexistant".

Et selon lui; si "le littoral va être prisé, on constate cette année que ce sont les départements verts et les départements de montagne qui tirent bien leur épingle du jeu, la Lozère, le Jura, l'Auvergne. C'est un phénomène qu'on ne ressent pas à ce niveau-là d'habitude, c'est un effet du coronavirus", a expliqué Nicolas Dayot.

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Restauration, hôtellerie, sports, loisirs

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.