Vidéo "J'ai appris à danser dans les gares, les cages d'escalier", raconte Omar, breaker

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Tom, Omar, Sofian et Razy ont une passion commune : le breakdance. Ils racontent.
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Tom, Omar, Sofian et Razy ont une passion commune : le breakdance. Ils racontent.

"Un moyen de s'exprimer". Loin des clichés, Tom, Omar, Sofian et Razy racontent comment le break occupe une place primordiale dans leur vie. Pour Sofian, breaker et membre de Last Squad, le break est autant un art qu'un sport : "Chaque personne va proposer quelque chose de différent (…) Après, c'est sportif parce que c'est éprouvant pour le corps." Tom, un autre membre de Last Squad confie s'entraîner trois à cinq fois par semaine, à raison de trois heures par entraînement.

Ça vient d'où le break ?

"La culture hip-hop en général, tu as le DJing", raconte Razy. Le break est en effet né aux États-Unis, notamment dans des soirées où il y avait des DJ qui mixaient et qui mettaient "des breaks de musique, de James Brown, des classiques", précise le breaker. Il ajoute : "Et des mecs ont commencé à se jeter au sol." C’est ainsi que des battles se sont créées entre des communautés avant de faire le tour du monde. "T'en retrouves en Russie, t'en retrouves en Roumanie, il y en a vraiment partout. En Grèce...", développe Razy.

Un sport 100 % masculin ?

"C'est un problème qui est un peu général", concède Omar. Ce dernier aimerait une meilleure représentation des "bgirls" en France. "Il y a une petite qu'on a embauchée dans le groupe avec qui on va bosser. Elle n'a que 8 ans mais c'est quand même compliqué à trouver une b.girl qui fait de la compèt"", conclut-il.

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