Littérature de jeunesse : "ne pas enfermer le livre dans des carcans"

Directrice générale de Saltimbanque Éditions (label jeunesse du groupe La Martinière), Béatrice Decroix est l’invitée du Soir 3.

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FRANCE 3

Septembre rime avec rentrée littéraire, notamment pour l’édition jeunesse. En 2017, son chiffre d’affaires s’élevait à 340,4 millions d’euros, ce qui représente environ 13% du marché de l’édition française. 68% des jeunes lisent au moins une fois par semaine et 82 millions de livres de jeunesse ont été vendus en 2017. Directrice générale de Saltimbanque Éditions (label jeunesse du groupe La Martinière), qu’elle a fondé il y a un an, Béatrice Decroix est invitée sur le plateau du Soir 3.

"La passion de toute une vie"

"Cette maison d'édition je l'ai créée parce que c'est la passion de toute une vie, explique-t-elle. J'avais envie de créer une structure assez libre et d'avoir des propositions assez larges." Si l’environnement actuel du marché de l’édition de jeunesse est "compliqué", selon ses dires, Béatrice Decroix mise sur des livres "hybrides", afin de tirer son épingle du jeu. "Un livre hybride est un livre qui mélange les genres littéraires. Un livre documentaire peut aussi être un livre de comte ou d'activités (...) J'aime cette idée de ne pas enfermer le livre dans des carcans et dans des genres littéraires."

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