Vidéo Les soldats français de la Finul au Liban déçus de ne pas fêter Noël avec Emmanuel Macron

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Le président avait annoncé sa venue mais malade du Covid-19, il a dû céder la place. Finalement c'est le général François Lecointre, chef d'état-major des armées qui est venu au camp de Dayr Kifa.

Emmanuel Macron devait réveillonner mercredi 23 décembre avec les militaires français de la Finul, la Force intérimaire des Nations unies au Liban mais, malade du Covid-19, le président a dû renoncer. L'invité d'honneur des casques bleus du camp de Dayr-Kifa, dans les collines du Sud-Liban, sera donc le chef d'état-major des armées, François Lecointre, qui a maintenu sa visite.

Forcément, les militaires sont un peu déçus, à l'image du sergent-chef Arnaud, démineur de la Finul : "Il est malade, il a été contaminé, on comprend. Forcément, le président de la République, quand on est militaire, ça fait quand même quelque chose. Je ne vais pas dire c'est un rêve mais ça fait toujours plaisir, c'est sûr."

Le repas de fête est quand même maintenu

Les soldats auront quand même droit à un repas amélioré avec au menu cassolette de lotte et canard en sauce, explique le commissaire principal Fernandez, chargé de l'intendance. "Le repas qui était prévu pour le président Macron va être réceptionné cette nuit en définitive et donc nous le servirons un petit peu plus tard, en décalé, probablement le 24 au soir", indique-t-il. 

Mais les règles sanitaires sont strictes. "La distanciation sociale est préservée. Là, c'est quelque chose qui est absolument respecté. Une contrainte supplémentaire en termes d'aménagement et aussi pour les horaires de passage des troupes, pour que tout le monde puisse manger dans les temps imparti", poursuit le commissaire principal Fernandez. Car ici aussi, le Covid s'est invité à table. Mais jusqu'à présent, aucune contamination n'a été détectée dans le camp. 

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