Opération Barkhane : trois militaires français tués au Mali

Lundi 28 décembre, trois soldats français ont été tués par un engin explosif improvisé, dans le centre du Mali. Ils effectuaient une mission d'escorte dans la zone des "trois frontières", où se concentrent les efforts de la force Barkhane. 

France 3

Ils avaient 23, 28 et 21 ans. Dorian Issakhanian était tireur d'élite, Tanerii Mauri adjoint chef de patrouille et Quentin Pauchet pilotait le véhicule blindé léger dans lequel ils se trouvaient tous les trois, lundi 28 décembre, lorsqu'ils ont été tués. Les jeunes militaires de l'opération Barkhane se déplaçaient en convoi dans la région d'Hombori, au Mali, dans le cadre d'une mission d'escorte. La région où ils opéraient se situe dans la zone dite des "trois frontières", entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger ; leur véhicule a sauté sur une mine.

Des engins "particulièrement pernicieux"

"Ces engins explosifs improvisés ou réalisés par des artificiers des groupes armées terroristes sont particulièrement pernicieux puisqu'ils tuent et blessent indistinctement, que ce soit la force Barkhane, les forces armées maliennes, partenaires, mais également les civils", indique le colonel Frédéric Barbry, porte-parole de l'État-major des Armées. 

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Un soldat français de l\'opération Barkhane, lors d\'une opération à Kidal, une zone dans le nord du Mali, en août 2018.
Un soldat français de l'opération Barkhane, lors d'une opération à Kidal, une zone dans le nord du Mali, en août 2018. (FRED MARIE / HANS LUCAS / AFP)